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 Archibald Somers, le paria mécanique.

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MessageSujet: Archibald Somers, le paria mécanique.   Dim 6 Mai - 17:06


Nom prénom : Somers Archibald.
Surnom : Aucun.
Sexe : Masculin
Age : 28 ans.
Emploie : Ex-Militaire
Situation : Veuf.
Orientation Sexuelle : Hétérosexuel.
Groupe : Sauvages.
Code : A33G07

Particularité : – Sa plus grande particularité semble être son corps entièrement composé de prothèses mécaniques, suite à un accident très grave dans l'exercice de ses fonctions. Sa machoire inférieure est aussi mécanique, et son oeil gauche, quant à lui, s'est retrouvé trop grandement affecté, et, de son choix, il garde un bandeau recouvrant son oeil borgne.

Phobie : La solitude, l’inexistence, l'oubli.
Aime : La liberté, la joie, la plénitude, le partage, sa femme... Plus rien n'est clair.
N'aime pas : L'en-dehors. Au moins autant que l'intérieur des murs d'aciers du dôme.


©rédit :
Age : 19 ans.
Pays : France.
Double compte : Nop!
Avatar : Raiden, MGS4.
Connexion /10 : 6/10.
Comment avez-vous connu le forum : Grace à la militaire en maillot de bain.
Commentaire : Hihi.

Histoire.

Pour peu qu'il s'en souvienne, Archibald avait toujours vécu sous le joug du dôme. Issu d'une famille de la bonne caste, de riches, il ne se rendait pas compte des inégalités qui survenaient dans ce microcosme, de plus, il était jeune, influençable, et les hauts dirigeants s'étaient empressés de faire résonner le son monocorde de la propagande dans son cerveau. Il grandit, fier de sa famille, du dôme, et de ce que ses prédécesseurs avaient créé. Rien d'étonnant, suite à cela et en vue de sa bonne constitution, à ce qu'il devienne un militaire. Avec brio, il remporta son examen d'entrée, et gravit vite les échelons. Ne se contentant pas d'être résistant, il avait formé une véritable haine sans nom contre ses principaux opposants, les résistant, la milice qui s'était formée dans le dôme. Il niait presque l'existence d'un extérieur, acceptant le dôme comme son nouveau monde. Mais bien évidemment, un élément perturbateur allait s'immiscer dans la vie toute tracée de ce qui aurait fini par devenir une véritable ordure.

Suite à une réponse armée à une manifestation, lors de ses 21 ans, le jeune soldat Somers, ayant abattu trois militants, reçu de plein fouet l'explosion d'une bombe artisanale, ayant pour effet de lui causer maintes brûlures, ainsi que de nombreuses lésions internes. Pour finir, la façade du bâtiment, à proximité, s'écroula sur la majeure partie de son corps, finissant de broyer ce que l'onde de choc n'avait pu atteindre. Autant le dire, son état était critique, et il fut une des nombreuses victimes de ce fameux attentat. Il souffrit longtemps avant de perdre conscience, mais avant de sombrer, il crut reconnaître une silhouette humaine, qui, tant bien que mal, essayait de l'enlever des gravats. Il subit de nombreuses opérations, et la quasi totalité de son corps fut remplacé par des prothèses artificielles pour sa survie. Qui plus est, son palmarès déjà rempli, pour son jeune âge, lui valu d'être incorporé de force à une tout nouveau programme de prothèses mécaniques, sensées être révolutionnaires. Sans lui procurer une force herculéenne, son agilité, la souplesse des ses articulations s'en retrouvaient dédoublées. Qui plus est, la longévité de ses pièces mécaniques devaient pouvoir tenir des années durant, sans révisions. Des blindages externes avaient été rajoutés, ainsi que des prothèses réticulaires, augmentant son acuité visuelle, ainsi qu'affichant maintes informations, envoyées en temps réel par un centre de contrôle. Pour finaliser le tout, et la était le point important de ce projet, la liaison nerveuse avait été améliorée, et même corrigée: Les hommes, de par leur résistances et leur réseau nerveux, tremblaient, en tenant une arme, en envoyant un message par le cerveau: Ici, tout était précis, au millimètre. C'était le premier cobaye de ce nouveau système, et bien entendu, tout pouvait foirer. Autrement dit, il avait été transformé en véritable machine de guerre.

Au réveil de son opération, il apprit que s'il avait pu recevoir cette série de soin, c'est qu'il avait été sortit des débris par une résistante, qui n'avait pas assisté au meurtre de ses conjoints. Pacifique et ne supportant pas de voir quelqu'un mourir, elle aurait vite contacté les secours, pour pouvoir emmener en urgence le corps en charpie du jeune homme. Et pour la première fois, il ressenti une effusion de sentiments contradictoires. Il détestait ce qu'elle représentait, l'opposition au pouvoir, et pourtant, peut-être était-ce dû au fait qu'elle l'avait sauvé, mais un sentiment effrayant s'emparait de tout son corps à sa vision: En plus de dégager une douceur hors du commun, cette femme était très belle. Il trouvait cette situation plus que ridicule, sans originalité, mais elle était bien réelle, et son sentiment était grandissant. Il tînt à la rencontrer, et, en ce faisant, découvrit une nouvelle parcelle de sa personnalité. En son for intérieur, il était désireux de rencontrer ces résistants, sa famille, son entourage, il aimait profondément l'homme, avant tout idéaux. Il ne fut pas déçu, la majorité des personnes qu'il rencontra se trouvèrent être des gens remarquablement gentils et humains. Il continuait les missions à leur encontre, mais pourtant, de plus en plus, se liait d'amitié avec ce qu'il voyait comme ses ennemis. Seulement, après un brève période, des séquelles sur son corps se firent voir: Ses cheveux, d'un brun chaud et vigoureux, blanchirent tous. Ses yeux, habituellement bleus, commençaient à reluire d'une lumière électrique. Plus encore, il lui arrivait de cracher du sang. Il alla faire des révisions, révisions qui ciblèrent maints problèmes dans l'adaptation du corps aux machines. Le problème pouvait être évité rapidement, mais il fallait créer le soin nécessaire au jeune homme. Usant de nano-machines, il était possible de réparer les liaisons entre organique et mécanique, ainsi que de réparer les petits dysfonctionnements éventuels. Ils lui passèrent une seringue remplie de ces nano-machines, qui lui permettraient de se calmer et de se soigner en cas de crises de douleurs. Sans rechigner, Archibald accepta la seringue, car autre chose l'importait, à présent, et c'était Rosa, qui, quelques mois plus tard, devînt sa femme. Seulement, assez brusquement, le taux de missions lui étant confiées diminua, à un point tel qu'il ne fut plus convoqué que pour d'éventuelles révisions. Cela ne présageait rien de bon, et en effet, à l'age de ses 27 ans, chez lui, dans la maison de lui et de sa femme, une descente militaire eut lieu, face à des ennemis tous très grands, robustes, avec une maîtrise parfaite de leur corps, une étincelle dans les yeux. Comprenant ce qu'il se tramait, que les défauts avaient été corrigés, et que les personnes qui se trouvaient devant lui étaient de véritables cyborgs, Archibald tenta de se révolter. Ils avaient manifestement bien moins de blindage que lui. Essuyant une rafale de balles, dans un bruits assourdissant, il couru vers le premier cyborg, et de sa lourde poigne frappa son visage, faisant craquer certains os, et envoyant ce dernier voler pour briser la fenêtre derrière lui. Se protégeant de ses bras, il se fraya un chemin jusqu'au deuxième cyborg, qui, averti, recula très habilement. D'autres arrivèrent, et ils atteignirent Rosa, l'utilisant comme otage. Se calmant aussitôt, mais le regard flamboyant, il leva les bras en signe de rémission. Et c'est ainsi qu'il se fit arrêter par l'armée du Dôme. La haute-sphère fit disparaître son nom, son matricule, toute histoire y faisant référence. Archibald Somers n'existait plus, et laissait place, dans l'armée, aux rumeurs du tout premier cyborg de cette génération, que l'on surnommait alors le "Paria mécanique". Officieusement, les autorités déconnectèrent son corps du centre de contrôle, et tira une balle perforante dans chacune de ses articulations, avant de les jeter, lui et Rosa, du haut du dôme, dans la décharge extérieure, comme deux ordures. Suite à une longue chute,le jeune homme vit sa compagne succomber de sa chute, devant ses yeux. Son corps a lui résista à la chute, et il du attendre, de nombreuses heures, que son corps se vide de son sang, dans l'agonie pour finalement sombrer dans les ténèbres. Il se réveilla, en sursaut, dans une couche de fortune à l'abri, seul, la seringue de nano-machines plantée dans son bras, ses blessures s'étant déjà refermées. Tout était flou. Mais la douleur, la tristesse, la rage qui bouillonnait en son fort intérieur, elles, étaient réelles, palpables, revigorantes. Plus que jamais il sentait de l'énergie affluer dans son corps, la force d'un homme en furie. Le dôme lui avait prit sa vie et sa femme. Qui plus est, il résistait à l'air ambiant de l'extérieur... Quelque chose était désormais limpide à ses yeux: Le dôme et son monde intérieur n'était plus qu'une inutile tyranie. Et sur le dôme sa colère allait choir.



Physique - 150 mots minimum

Caractère - 150 mots minimum

Test RP : Comment réagirez-vous si un homme mourrait devant vos yeux. Ou : Que penses-tu du dôme ? Ou : Qu'est-ce que tu voudrais être dans 10 ans ?
- test rp au choix de 400 mots minimum


Edit Jö → Tu peux toujours continuer ta fiche et poster dans fiche fini si elle l'est. ;)
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Archibald Somers, le paria mécanique.

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