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 Que la lumière soit ! Et la lumière ne fut plus. Terminé

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Shrapnel Hawk
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MessageSujet: Que la lumière soit ! Et la lumière ne fut plus. Terminé   Mar 15 Mai - 18:29

Don't waste your breath ...
... and I won't waste my hate on you


Shrapnel ferma les yeux. Juste au dessus d'elle, une lampe basse éclairait son visage de plein feu, transperçant la peau fine de ses paupières. Elle ferma alors les yeux plus vivement tout en se retournant sur le canapé. Le nez contre le dossier, elle était encore moins bien installée qu'avant. La militaire poussa un soupir exaspéré et se redressa, cherchant une façon de pouvoir faire sa sieste tranquillement.
Elle venait de rentrer d'une mission, elle était fatiguée.

En inspectant les alentours, elle tomba sur l'interrupteur de la lampe qui, bien entendu, se trouvait à l'opposé de la pièce. Elle se leva péniblement et se dirigea mollement dans la direction du bouton providentiel qui, une fois actionné, lui permettrait sans aucun doute de s'assoupir dans une douce obscurité. Clic.
Elle s'affala une nouvelle fois sur le canapé sombre et commença à faire défiler d'agréables images dans sa tête. Enfin seule.

Mais de quelle sottise avait-elle fait preuve en venant faire sa sieste ici, je vous le demande ! Une salle commune, où un billard et une grande table ronde étaient disposés, tendant leurs bras séducteurs aux arrivants ne songeant qu'à une chose : se distraire… Aussi son repos fut-il de courte durée. Descendant les escaliers qui menaient à cette pièce souterraine, de gros pas lourds et sonores se firent entendre, accompagnés de voix rugissantes. Shrapnel retint un grognement et tenta inutilement de faire abstraction.
Malheureusement, aucun être humain en position d'assoupissement n'est capable d'atteindre le nirvana de la sieste lorsque de gros militaires bruyants viennent le taquiner, lui hurler dans les oreilles et préparer une partie de black jack à seulement quelques mètres de sa tête. La jeune femme leur lança un regard noir et deux-trois insultes de son cru -ordinairement réservées au bleus- et se tassa dans le coin opposé du sofa, un magazine entre les mains.
Un petit quart d'heure passa sans que personne ne l'approche, mais l'animation de la pièce déplaisait fortement à Shrapnel qui espérait toujours trouver un moment pour dormir. Elle essayait de se maintenir éveillée et surtout de ne pas se montrer agressive envers ses collègues mais quelques fois, les mots se bousculaient derrière ses lèvres et c'était la baston pour les faire redescendre. Le problème, c'est qu'elle n'avait nulle part d'autre où aller. Le baraquement était tout sauf un endroit ou faire un roupillon diurne et la base militaire ne comptait pas énormément de salles de distraction. Surtout pas avec un canapé n'ayant point dépassé les dix ans d'ancienneté.
Bref, un quart d'heure, c'est long. Au bout d'un moment, alors que la salle se remplissait, Shrapnel fut abordée par un soldat de son unité, un mec vaniteux et méprisant qui semblait détester « tout ce qu'elle était » depuis qu'elle lui avait collé un pain, un jour où elle avait ses règles elle n'était pas d'humeur. Entouré de deux de ses acolytes-pour-faire-le-mal, le militaire -un blond aux yeux bleus qui pensait son physique sans égal- commença par la toiser puis, constatant la fatigue que transmettait son visage, lui lança une pique puérile. Un truc du genre « pas très solide, la brindille », peu importe les mots exacts.
Non, tout ce qui importe, c'est que Mademoiselle Hawk n'était pas non plus d'humeur ce jour là, en particulier à cause de sa sieste ratée, et qu'un magazine, lorsqu'il est bien lancé, peut faire mal.
Le blond aux yeux bleus se retrouva en un éclair avec la photo d'un milliardaire du dôme écrasée contre la face, tout le poids des pages ayant violemment fustigé le bout de son nez. La revue retomba à ses pieds aussi vite, découvrant une expression surprise mais aussi déformée par un rictus de douleur.
C'était un gros magazine.
Shrapnel se leva brusquement et approcha son visage maigre et cernée mais déterminée -oui, je vous le jure- près de la gueule d'ange du petit malin et lui grogna à la figure, un genre de grognement humain et communicatif qui peut rendre perplexe après coup mais impressionne toujours un minimum. Sans même redouter la réaction des deux accompagnateurs qui de toute façon étaient déjà plongés dans une partie de billard, elle le poussa d'un coup d'épaule et prit la direction de la porte.
Le fait est que le coup d'épaule fut violent et que, étant encore sous le choc, la victime de la jeune femme avait senti sa force s'évaporer un instant, abandonnant son corps à une mollesse temporelle mais efficace. C'est pourquoi il recula de plusieurs pas et se cogna plutôt vivement contre le mur qui se trouvait derrière lui. Un choc plus sonore que douloureux qui suscita l'attention de tous. Les deux paires d'yeux qui ne s'étaient pas retournées au moment du lancer de magazine -je parle des acolytes- se redirigèrent en un réflexe, laissant la boule blanche à son triste sort. Quant aux autres paires d'yeux, bah elles étaient déjà sur Shrapnel et le blond. Surtout sur le blond.
Toutes ces paires d'yeux purent constater quelque chose de surprenant... En un grésillement inquiétant, clignotant pendant une seconde comme un humain convulse, l'ampoule de la lampe s'éteignit soudainement, plongeant la pièce dans la pénombre -pas la plus complète, mais c'est sûr qu'on ne voyait plus trop la boule blanche. Un silence s'interposa, rayé par les murmures effarés des militaires qui n'hésitèrent pas à interrompre leurs parties de black jack et de billard pour contempler les conséquences de l'impact. Un léger sifflement s'échappa des lèvres d'un soldat blagueur. Shrapnel s'arrêta net dans l’encadrure de la porte, tournant les épaules pour apercevoir du coin de l’œil l'état de l'ampoule qui avait bel et bien cessé de fonctionner. Elle l'avait vraiment poussé si fort ? L'interrupteur était bien quarante centimètres plus loin, il ne pouvait pas être tombé dessus.
Choisissant de laisser tout le monde à la surprise et de se dérober avec classe, elle poursuivit son chemin... Elle essaya. Dans l'obscurité des escaliers, elle ne voyait pas plus loin de le bout de son calibre 45.
Cela explique sûrement le fait qu'elle rencontra le corps de quelqu'un, paf, avec une marche d'écart, le nez dans ce qui s'apparentait à des amortisseurs et laissait entendre que c'était une femme.
Et à en croire un bruit métallique sur un côté des amortisseurs, c'était une femme gradée.


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Arwenn Lackshaman
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MessageSujet: Re: Que la lumière soit ! Et la lumière ne fut plus. Terminé   Mar 15 Mai - 20:07


❝T
u avais fait des conneries et maintenant tu devais en payer le prix, si bien que ton général avait décidé de mettre à pied, tu ne pouvais pas faire de mission à l’extérieur et encore moins retourner à l’intérieur du dôme, tu devais tourner en rond comme un vulgaire rat dans cette prison qui avait été ta maison, si bien que tu en connaissais le moindre recoin, sans avoir de faire appel à un quelconque plan que ce soit dans ta mémoire informatique. L’heure du repas approché à grands pas, mais tu n’en avais pas besoin, puisque tu n’avais pas d’estomac ni de synthème digestive, tu ressemblais plus à une machine qu’à humanoïde, ainsi tu fuyais un peu les contacts humains en tous genres, mais pourtant tu devenais presque folle dans cet endroit toujours semblable et sans changement, un peu d’imprévue ne serait pas de trop. Si bien les gentils petits bizutages entre militaires étaient monnaie courante et même aidé à détendre l’atmosphère, mais personne n’osait s’en prendre à toi surtout depuis l’histoire des morts qui avait réussi à être ébruité depuis bientôt maintenant une longue semaine, si bien que le respect de tes hommes était en grande déperdition, mais pour autant tu n’avais pas pu leur dévoiler la raison du pourquoi de ton action si imprévu et folle. Le résultat de tout ceci c’était avéré assez simple puisque ton bras endommagé subissait de temps à autre de nouvelles opérations pour le remettre en service, mais tu n’avais pas réussi à récupérer toutes tes fonctions originelles et tu ne sais pas non plus quand tu arriverais à le faire.

Tu marchais d’un pas lent et régulier errant quelque peu dans ton esprit mécanique et accessoirement dans les couloirs de la base militaire. Si tu tendais bien l’oreille tu savais que tu allais pouvoir le bruit subtil de la grande horloge du dôme qui allait bientôt sonner les douze coups pour indiquer l’heure, midi, mais ceci était uniquement possible grace à tes oreilles bionique, après tout plus beaucoup de choses étaient humaines chez toi. Si bien que tu t’étais tellement concerté sur ton ouï que tu fus complètement assourdi lorsque tu entendis le chahutement extrêmement bruyant venant de l’une des salles de repos, si bien que tu courbas en deux en positionnant tes mains sur tes oreilles avant de siffler de ce qui pouvait bien être de la douleur entre tes dents. Totalement excédée, tu accéléras le pas et tu te dirigeais vers la salle de repos d’où venait le bruit, tu voulais et tu avais surtout besoin de passer tes nerfs sur quelque chose ou bien quelqu’un, rester des heures durant dans la salle de sports n’était plus suffisant pour toi. Au moment où tu t’apprêtais à passer le seuil de la porte, un bruit, non plutôt un sifflement raisonna dans tous les coins du couloir fait en béton armée, grisaillant et laissant les lumières miroiter en une rapide alternance avant de s’éteindre complètement, plongeant tout le grand couloir dans le noir. La machine qui était en toi, prit instinctivement le dessus sur toi, activant ta vision nocturne et laissant une sorte de minuscule lueur s’échapper de tes pupilles, ainsi tu pouvais y voir comme en plein jour, mais tu ne cherchas pas à comprendre, tu voulais toujours frapper un sac de chair ou bien hurler sur l’un d’entre eux.

Tournant la serrure de la porte, tu rentras comme une furie dans la pièce, mais elle était vide, comment avais-tu pu te tromper de pièce comme ça ? Prêtant un peu plus attention tu te rendis compte que c’était le bon endroit, mais tu étais un niveau trop haut. Rageant contre toi-même tu pris cette fois-ci le bon chemin pour aller vers ce brouhaha qui venait de se taire assez rapidement avec le noir, mais tu t’en fichais bien. Tu arrivais devant les escaliers, mais tu n’avais pas remarqué cette petite personne qui se mouvait dedans, si bien que lorsque tu les descendis tu tapas dedans, mais a à la place de sentir de la chair, tu sentis le canon d’une petite arme au niveau de ton diaphragme. Penchant lentement la tête sur le côté tu choppas le bout du canon de ton bras qui n’avait subi aucun dommage et tu le tordais assez légèrement l’arme en acier. « C’est à la mode de vouloir tuer dans ses propres rangs maintenant. » La questionnas-tu d’une voix tranchante, laissant émettre une petite sorte de rire mécanique avant de lui chopper le menton. « Alors, qui ose pointer une arme sur un capitaine ? » Lui demandas-tu à la suite en approchant ton visage du sien, pour effectuer une sorte de scan rétinien avec ton œil bionique, laissant la lumière éclairer son visage. Provenant directement de tes yeux.






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Shrapnel Hawk
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MessageSujet: Re: Que la lumière soit ! Et la lumière ne fut plus. Terminé   Mer 16 Mai - 13:47

You think your'e worthy now ?
You think enough to even raise the brow


Sentant une pression inquiétante sur le canon de son arme, Shrapnel commença à se sentir mal... Une désagréable vague de chaleur emplit son corps en quelques secondes. Elle tenta de ramener son calibre 45 près d'elle mais n'y parvint réellement que lorsque la femme d'en face lâcha prise. Les mots que venaient de lui souffler l'inconnue la firent frémir et le ton sur lequel ils avaient flotté l'empêchait tout simplement d'ouvrir la bouche. Le soldat Hawk tenta de se reprendre en se redressant et en rangeant son arme, se raclant la gorge pour que sa gène et son angoisse redescendent et que la prochaine phrase qui viendrait ne soit pas teintée de malaise. Baissant les yeux pour ne pas rencontrer ceux de la militaire gradée qui se tenait sur la marche au dessus, elle inspira profondément.
Lorsque l'autre lui saisit le menton pour plonger son regard dans le sien, foutant en l'air la parfaite stratégie de Hawk qui avait horreur de dialoguer de façon oculaire avec ses supérieurs, un éclair passa dans les iris de la brunette, trahissant sa tension. Une nouvelle fois, l'inconnue s'adressa à elle avec dans la voix une pointe incisive. Shrapnel constata qu'un de ses yeux émettait une lueur étrange et que son regard tout entier était aussi flippant que celui d'un clown drogué au champignon hallucinogène. A ceci près que celui de celle qui, apparemment, été capitaine -et zut- était flippant parce qu'il était neutre et froid, un peu inhumain, bref, pas plein d'une psychopathie évidente.
En parlant de capitaine, le mot résonnait dans sa tête depuis quelques secondes, comme se cognant à toutes les parois de sa boîte crânienne et assommant toutes les autres idées qui lui passaient par la tête. Par chance, la femme d'en face et son œil fluorescent étaient bien assez effrayants pour qu'aucune autre idée ne lui passe par la tête.
Un peu secouée, Shrapnel se dégagea au bout d'un moment qui lui parut court mais ne l'était sûrement pas. Elle eut un petit mouvement de recul et sa jambe gauche vint se poser sur la marche encore en dessous, comme si la surprise et l'incompréhension avait largement prit le dessus sur la discipline et le protocole. Non, en fait, elles avaient bel et bien prit le dessus sur la discipline et le protocole.
Ne voulant pas aggraver son cas, la soldate s'empressa de se présenter.

«
Soldat de première classe Hawk, mon capitaine. Veuillez excuser mon geste, c'était un réflexe... Je ne m'avance jamais désarmée dans le noir, Madame. »

Une sorte de calculette à vocabulaire se mit à turbiner dans son esprit troublé et additionna les formules qu'elle venait d'utiliser. Théoriquement, elle avait bien respecté l'étiquette, n'avait manqué de respect à personne et s'était présentée de manière correcte. Elle poussa un soupir intérieur de soulagement.
Shrapnel avait beau ne pas être du genre à gaffer, la femme qui se tenait devant elle avait un truc qui mettait mal à l'aise. Même dans le noir. Il devait sûrement s'agir se cet œil lumineux, de cette attitude menaçante mais du genre à cacher son jeu, ou bien ce rire à l'inhumaine consonance... Une sorte de tout qui, mêlé à une obscurité silencieuse, n'avait rien d'avenant. En plus de ça, la soldate n'avait pas le souvenir de l'avoir déjà vue -ou du moins entendue- et cela la dérangeait. Bref, cette rencontre ne fut pas sans accentuer la sensation brumeuse qu'elle avait depuis son retour de mission, la fatigue prête à planter ses crocs somnifères dans son cou une bonne fois pour toute et la faire s'étaler dans l'escalier s'il le fallait.
Lorsque les bruits reprirent dans la salle de détente, progressivement, Shrapnel ne put s'empêcher de jeter un œil par dessus on épaule, constatant qu'un bon nombre de militaires s'affairaient autour de l'ampoule et que le blond de son unité se faisait tout petit... Elle put voir tout ça grâce à la faible lumière d'une lampe de poche qu'un d'entre eux avait eu la bonne idée d'allumer, Dieu sait d'où il la tenait. Si ce n'était pas tout bonnement de son équipement.


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Arwenn Lackshaman
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MessageSujet: Re: Que la lumière soit ! Et la lumière ne fut plus. Terminé   Mer 16 Mai - 16:18


❝E
n aucun cas tu aimais sentir le canon d’une arme pointer sur toi et encore moins dans ton propre domaine. Pourtant c’est ce qui se passait en ce moment. Tu venais de lui chopper fermement le menton pour lui parler droit dans les yeux, laissant ainsi une faible lueur éclairer l'une infime partie de son visage. La jeune femme qui se tenait devant toi réussit à se débarrasser de ta main mécanique pour reculer enfin d’un pas, le laissant retomber sur la marche inférieure, repenchant à nouveau la tête sur le côté tu laissais ton bras retomber contre ta hanche, dans un bruit silencieux et tu attendais qu’elle deigne enfin te répondre. Le soldat rengeas enfin son arme dans ton étui, même si maintenant cette arme de pointe était inutilisable, tu reconnaissais la marque des militaires, tout est fait et c’est toujours purement mécanique. « Soldat de première classe Hawk, mon capitaine. Veuillez excuser mon geste, c'était un réflexe... Je ne m'avance jamais désarmée dans le noir, Madame. » Te répondit-elle enfin, toujours dans les règles, utilisant ce qu’elle avait aprit pendant ces classes. Tu la laissais émettre un léger soupire presque inaudible, mais dès que tu avais son nom, ton œil bionique se mit instinctivement à faire des recherches, trouvant les données de base et rien de bien intéressant, tu soupiras à ton tour et tu redressas ta tête. « Hawk… Hawk… Soldat, oseriez-vous tirer et tuer l’un des vôtres ? Non, je ne crois pas que vous le deriez, pourtant vous étiez en position, un seul petit mouvement de votre index et vous auriez pu tuer quelqu’un dans de grandes souffrances, le laissant agoniser dans le noir… » Commenças-tu simplement pour lui faire comprendre un peu sa bêtise, même si l’idée n’était pas si mauvaise, pourtant tu savais où la résistance aller frapper pour faire du mal au dôme et le quartier de repos n’était le plus important pour eux.

Te permettant de sourire, tu sentais que la jeune femme n’était pas totalement rassurée par ta présence, tu en profitais un peu pour déverser tes nerfs sur elle. Rapprochant une nouvelle fois de la jeune femme, tu posais un pied sur le sol, marchant ainsi sur une nouvelle marche, celle où la jeune femme, Hawk était aux parts avant. « Soldat de première classe, avez-vous la moindre idée de ce qui se passe en ce moment ? Non, je ne crois pas que vous savez, pourtant posez-vous une seule question, pourquoi toutes les lumières se sont éteintes d’un coup ? Une ampoule qui grille toute seule, c’est normal, mais tout un couloir, c’est intéressant n’est-ce pas ? » La questionnas-tu une nouvelle fois en pivotant légèrement sur toi-même pour suivre le regard de la jeune femme. Ainsi tu observais un troupeau de militaire se bousculant comme des empotés pour changer une vulgaire ampoule, tu te demandais même comment ces mêmes hommes pouvaient chasser les hommes à l’extérieur du dôme, cela relevé du miracle parfois pour certains d’entre eux de revenir en vie. « Notre cher dôme crée par notre père fondateur Marcus Genesis s'est vu aujourd'hui saboté par une bande de pseudo-résistant. En effet, comme vous avez pût le remarquer, notre cher dôme bien aimé est dans le noir le plus complet depuis peu de temps, si ce message vous parvient c'est grâce à d'anciennes machines se trouvant dans le musée des salles des archives. Nous ne connaissons toujours pas quelles sont les revendications demandées, mais nos armées et nos services de police, font tout pour arrêter ses malfrats. Nous vous demandons tous de garder votre sang froid ainsi que votre calme et de vous munir de vos bombonnes à oxygène dans les vingt-minutes qui suivent cette alerte. Le générateur de secours permettant un traitement de l'air sera mit en marche dans l'heure. Nous vous assurons que nos scientifiques font tout ce qui est en leur pouvoir pour rétablir l'électricité dans le dôme afin de nous permettre de reprendre une vie on ne peut plus normal. Nous vous tiendrons au courant dans très peu de temps, mais d'après nos experts tout rentrera dans l'ordre dans deux heures, mais n'oubliez pas; Le dôme, Genesis est tout puissant et il est là pour votre survie. Protéger le dôme est notre mission pour que vous puissiez vivre. » Retentis une voix retransmise dans tout le dôme, laissant un léger écho dans le couloir en béton armé de la base, tu rabattis rapidement ton regard vers la jeune militaire, tu venais de tout comprendre maintenant, ce n’était pas l’œuvre de n’importe qui, mais bel et bien des résistants, la raison de ta mission en secret dans le dôme. « Vous avez entendu soldat Hawk . Maintenant si je vous donnais d’autres ordres lesquels écouteriez-vous ? Ceux du ministre que vous n’avez jamais parlé ou bien ce d’un capitaine que vous avez en face de vous . Après tout, je suis le Capitaine de la seconde division terrestre Arwenn Lackshaman, mais bon depuis peu de temps et grâce aux bruits de couloir, je n’ai plus tellement besoin de me présenter, n’est-ce pas . Enfin ceci n’est pas votre problème, mais qu’allez-vous faire Soldat de première classe Shrapnel Hawk ? » La questionnas-tu de long en large, les mains postées sur les hanches, dévoilant son prénom dont elle ne t’avait jamais parler, mais que les dossiers du dôme t’avaient dévoilé.






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Shrapnel Hawk
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MessageSujet: Re: Que la lumière soit ! Et la lumière ne fut plus. Terminé   Jeu 17 Mai - 13:43

The dawn, the death, the fight to the final breath
What don't kill ya make ya more strong


Le soldat de première classe Hawk était décidément déstabilisée mais parvenait à combattre son trouble en une guerre intérieure sanglante. Cette femme était d'une antipathie difficilement égalable, ses questions rhétoriques en chaîne mitraillant les oreilles de Shrapnel. Cette dernière n'aimait pas ça. On ne lui laissait aucune occasion de se défendre et même si elle avait pu le faire, elle ne voyait pas ou le capitaine voulait en venir.

**
Bon sang mais qu'est-ce qu'elle a contre moi ? Ma tête ne lui revient pas ou elle vient de se faire plaquer par son homme ? ** songea la brunette comme pour se détendre. Une image passa d'ailleurs dans son esprit, où cette femme qui paraissait inébranlable était à genoux et en larmes, seule, dans sa chambre... C'était complètement absurde mais souvent, dans ce genre de situation, l'imagination se fertilise et l'importance des choses a tendance à se renverser... Au fond, elle était toujours aussi mal à l'aise.

L'histoire de l'ampoule lui rappela soudainement qu'elle pouvait bien être à l'origine de l'incident, ce qui lui plut d'un côté et l'inquiéta de l'autre. Non pas que faire griller une ampoule était aussi répressible que de déserter mais visiblement, cette bonne-femme était du genre à la bizuter pour ça. Elle ouvrit la bouche pour donner une explication mais, le temps :
1. de trouver quelque chose à dire
2. réaliser que la question, comme celles d'avant, n'appelait pas vraiment de réponse
une voix retentit, provenant de nulle part, s'adressant à l'ensemble des habitants du dôme.
Un réflexe humain ordonna à Shrapnel de regarder vers le haut, mais évidemment, il n'y avait rien à voir.
Au moment où la voix parla de coupure de courant, la soldate eut une légère déception... Mais aussi un soulagement. Cela expliquait tout. Comme c'est agréable, d'ailleurs, de penser cela. Quand tout devient clair -quoique le mot est mal choisi- et évident... C'est un peu comme gagner une bataille.
Le soucis, c'était que l'annonce était des plus angoissante. Il était urgent de trouver des bombonnes d'oxygène et de passer à l'acte, histoire de trouver ces foutus résistants et de les punir. Bon, la seconde partie de l'histoire était plutôt réjouissante : c'était partir à la recherche d'un peu d'air respirable, qui était moins sympathique. Le message laissa Shrapnel muette, en partie parce qu'elle ne voyait pas comment elle pouvait en discuter avec la seule personne qu'elle avait en face d'elle. Elle prit son courage à deux mains et plongea son regard dans ce qu'elle voyait de celui du capitaine.
La militaire gradée prit de nouveau la parole, ce que le soldat Hawk ne redoutait plus vraiment étant donné sa loquacité évidente. Elle releva son prénom qui surgit naturellement, comme si elle le lui avait donné... Mais dissimula sa surprise. Après tout, les capitaines connaissent leurs subalternes, non ? Et puis elle avait fait des trucs honorables, dans sa vie, qui sait ? Peut-être qu'un des lieutenant qui l'appréciaient avait déjà parlé d'elle... Si la capitaine qui se tenait sur la marche supérieure avait des intentions douteuses et avait obtenu son prénom par des biais plus surprenants, elle le saurait bien assez vite.
Ça ne lui faisait que lui donner une bonne raison de se méfier d'elle.

Retrouvant son aplomb habituel, Shrapnel tenta de faire abstraction de l'aspect "mise à l'épreuve" des questions du capitaine Lackshaman dont, effectivement, le nom lui était familier, et répondit.

«
Et bien je ferais effectivement un choix si vous décidiez de ne pas obéir à ces ordres mais je ne crois pas que vous ayez l'intention de vous y dérober : vous êtes un capitaine de renom et je doute fort que vous soyez une renégate, Capitaine Lackshaman. » Elle mit bien entendu tout le respect qu'elle possédait dans ces quelques mots et parvint à étouffer l'insolence qui dormait en elle et avait parfois envie de s'exprimer. Heureusement, cela ne lui était encore jamais arrivé.

Priant silencieusement pour qu'elle n'ait pas fait preuve d'insubordination, et surtout pour que son instinct ne l'ait pas trompée, elle baissa la tête et ajouta, toujours pleine de politesse.


« Devrions-nous nous mettre à la recherche de bombonnes d'oxygène, mon Capitaine ? »


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MessageSujet: Re: Que la lumière soit ! Et la lumière ne fut plus. Terminé   Jeu 17 Mai - 16:53


❝D'
un côté ton programme voulait te dire d’aller rejoindre le point de rail lime et d’aider à comprendre et arrêter la menace qui régné dans le dôme, mais tu avais été suspendue et maintenant tu ne pouvais plus travailler pour l’armée militairement parlant, si bien que tu étais complètement perdue et pour rajouter une couche ton esprit et ta conscience voulait rejoindre Leo, mais tu ne pouvais pas non plus. Le regard rivé sur la jeune femme tu attendais avec impatience sa réponse pour savoir si tu allais pouvoir jouer avec. « Eh bien je ferais effectivement un choix si vous décidiez de ne pas obéir à ces ordres mais je ne crois pas que vous ayez l'intention de vous y dérober : vous êtes un capitaine de renom et je doute fort que vous soyez une renégate, Capitaine Lackshaman. » Te répondit-elle avec une grande once de respect, qui te faisait bien rire, si bien que tu te mis à sourire amplement, montrant tes canines de porcelaines à la jeune soldate. Maintenant tu savais que la jeune femme avait une once de bon jugement, en effet elle serait s’il le faut à même de faire un choix si tu allais contre les ordres du ministre. « Intéressent, capable de ne pas obéir aux ordres si tu les considères comme une pure hérésie… Si j’en ai envie ou le temps je ferais peut-être un rapport sur ces nouvelles mœurs… » Répliquas-tu lentement en détachant chacune dès tes syllabes. En lui tournant le dos, tu avanças d’une marche, puis de deux avec dans l’idée de remonter vers la surface.

Tu posais la main sur la rambarde qui bordait l’escalier, regardant le visage apeurer de certains militaires à l’aide de ta vision nocturne, qui étaient stupéfié par l'annonce auditive du ministre de l'Écologie, tu ressentais un sentiment étrange dans ta poitrine et tu aimais cette sensation. « Devrions-nous nous mettre à la recherche de bombonnes d'oxygène, mon Capitaine ? » Entendis-tu dans ton dos, tournant un peu la tête en arrière, tu révulsais les yeux pour lui chercher son regard. Tu voyais son visage qui essayait de rester impassible, alors qu’elle ne l’était pas totalement. « En effet ce n’est pas idiot, même utile je dirais… Alors, puisque vous savez ce que vous avez à faire, pourquoi ne pas appliquer les ordres de notre cher ministre nous à donner, nous militaires. Si je me souviens bien vous avez je dirais presque douze minutes avant de mourir d’asphyxie, moi si j’étais vous je commencerais à rapidement chercher la salle de stockage. N’est-ce pas Soldat de première classe Sharpnel Hawk ? » Lui raillas-tu en te collant contre la rambarde de sécurité de l'escalier pour laisser passer le soldat devant et pour la suivre dans ses déplacements jusqu'à ce que l'air commence a se raréfier et que tu montres encore une fois aux yeux de quiconque que tu étais un être humanoïde et non un humain. Après tout, sans poumons, tu n'avais pas besoin de ses bonbonnes d'oxygène. « Alors, qu'attends-tu pour y aller soldat ? La mort, non ceci est pour l'instant mon ordre. Va chercher une bonbonne et va chasser, après tout nous ne sommes bons que pour ça. Aller va, je te suis Shrapnel Hawk. » Lui ordonnas-tu avec une pointe de sarcasme en lui montrant d'un signe répétitif de la main vers le haut de l'escalier.






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☼ Situation : Je l'ai, et j'ai même déjà fait la blague.

MessageSujet: Re: Que la lumière soit ! Et la lumière ne fut plus. Terminé   Ven 18 Mai - 15:22

Stoke fire, break neck
Suffer through this, cheat on death


Shrapnel nota instantanément le passage du vouvoiement au tutoiement. Simplement, elle ne savait pas comment elle était censée le comprendre... D'aussi loin qu'elle s'en souvienne, ses supérieurs l'avaient toujours vouvoyée. Enfin, cette femme était complètement énigmatique depuis le début, alors elle se résigna à noter tout ce qu'elle remarquait d'anormal.

Lorsque le Capitaine Lackshaman évoqua seulement douze minutes de survie, Hawk fronça les sourcils. Le ministère venait de parler de vingt minutes... Il y a trente secondes. Ceci-dit, il y avait des chances pour que le message arrive en différé. Ce qu'elle n'expliquait pas, c'était que la militaire gradée soit au courant de... Rah, zut ! elle avait dit qu'elle faisait abstraction, ce capitaine était décidément trop... Étrange. Elle acquiesça seulement d'un signe de tête, décidant de la croire sur ce coup. Au pire, ça lui fournissait une bonne motivation.
La brunette écouta attentivement le capitaine alors que celle-ci lui donnait des indications sans en avoir l'air. Dans son dos, les militaires s'agitaient et remontaient prestement les escaliers en passant à leurs côtés, feignant de ne pas les voir. Bientôt, la salle de repos fut vide et les couloirs ne rendirent plus que l'écho des voix des deux femmes.
Voyant que la militaire aux cheveux mauve se collait contre la rambarde de l'escalier, comme lui indiquant de passer devant, Shrapnel monta deux marches lentement puis s'arrêta au niveau du capitaine pour la laisser poursuivre de sa voix froide.
Comme si elle voulait la chasser, la Lackshaman répéta un geste de la main vers le haut des marches. Shrapnel tenta de décrypter son visage hermétique et son attitude mais en vain. Elle tourna enfin la tête en direction du haut de la montée et poursuivit l'ascension sans se retourner, attendant que le bruit de pas derrière elle se fassent entendre. Dans sa mémoire troublée par l'aura perturbante du capitaine, elle tenta une visualisation du bâtiment pour se souvenir de l'emplacement de cette foutue salle de stockage dans laquelle elle n'était... Sans doute jamais allée. Elle conclut par un **
Je n'ai qu'à suivre la foule... ** expéditif qui n'avait rien d'efficace mais semblait on ne peut plus naturel.

A la sortie du couloir, la soldate fut arrêtée par un groupe d'une dizaine de militaires effarouchés qui couraient vers la sortie du bâtiment dans un empressement significatif. Il s'agissait probablement de bleusaille dont l'évènement était le premier truc excitant qui leur arrivait. Shrapnel tenta un croche-patte instinctif mais ne parvint qu'à faire vaciller une jeune fille qui se rattrapa de justesse et s'éloigna sans prêter attention outre mesure à la brunette. Cette dernière se souvint d'ailleurs que, si tout allait bien, elle était suivie par un capitaine et que ce n'était pas vraiment le genre de chose qui plaisait, mais ses remords s'évanouirent bien vite lorsqu'elle songea que, du peu qu'elle en avait vu, la femme aux cheveux mauves étaient bien du genre à bizuter, elle aussi. Peut-être plus en finesse, du genre en harcèlement... Bref, de la mise à l'épreuve un peu malveillante... De plus, il était probable qu'elle n'ait rien vu.
Voilà, peut-être qu'elle n'avait rien vu.

Sans un mot de plus, Hawk poursuivit son chemin vers l'extérieur, partagée entre l'envie de se dépêcher et d'être sûre de trouver une bombonne et l'intuition qui lui soufflait de ne pas se presser pour rien puisque de toute façon, un gros tas de militaires était déjà passé devant elle. Et puis comme ça, elle ne perdrait pas le capitaine de vue... Non pas que l'envie lui en manquait mais au moins, avec cette femme gradée et... Visiblement supersonique ou un truc dans ce genre, elle risquait peu.

Le capitaine Lackshaman semblait bien du genre de personne qu'il vaut mieux avoir de son côté que comme ennemi.



EDIT HRP : est-ce qu'on doit changer de lieu pour la salle de stockage ou on reste là ?..


Spoiler:
 


Dernière édition par Shrapnel Hawk le Ven 18 Mai - 17:48, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Que la lumière soit ! Et la lumière ne fut plus. Terminé   Ven 18 Mai - 17:28


❝T
u venais de te pousser pour t’accoler contre la rambarde et ainsi laisser passer le soldat de première classe, un peu amusé par la comporte apeurer des autres hommes et femmes soldats qui courent de part et d’autre dans les couloirs et les escaliers de la base militaire pour laisser bientôt presque l’endroit vide de toutes âmes humaines, sauf toi et le soldat avec qui tu parlais, laissant ainsi ta voix et la sienne résonner en écho. La jeune femme un peu déstabilisé par ton comportement si bien qu’elle fit une pause lorsqu’elle s’arrêta à ton niveau pour t’observer longuement, mais tu ne cillais pas, ainsi tu attendais qu’elle passe devant toi et qu’elle arrive en haut de l’escalier pour la suivre enfin. Ainsi tu la suivais longuement dans les couloirs, tu n’avais pas tellement l’impression qu’elle se presse, comme si elle ne pas penser que le fait de mourir d’asphyxie. Tu souriais quant à deux reprises elle essayait de faire tomber d’autres militaires avec des petites croches pieds maladroits. Quand la jeune femme qui se trouvait devant toi rentra dans la salle de ravitaillement, tu accéléras le pas, bousculant au passage plusieurs hommes et tu la rejoignais dans la petite salle, bondé de monde. Baissant la tête pour rentrer dans la pièce tu n’aimais pas ce brouhaha qui t’assourdissait et qui t’empêchait de réfléchir de manière cohérente.

Alors, que certains d’entre eux se battaient presque pour avoir l’une des rares bonbonnes d’oxygène qui permettait de survivre à la future pénurie d’oxygène, tu venais aussi par la même occasion un moyen de te défouller avec tout ce bruit qui t’exaspérait. Alors, que tu entendais un homme hurlait à la mort à cause d’une crise de folie tuent des sidas d’entrer en action, te dressant sur toute ta hauteur, tu toisais la plupart des hommes qui se trouvaient là grace à tes deux mètres de haut. « Bande de couille molle ! Vous-allez la prendre à la fermer ou bien vous allez morfler. » Parlas-tu lentement, mais d’une voix si puissante que l’on dirait qu’elle sortait tout droit d’un amplificateur audio. Claquant tes pieds au sol tu avançais droit vers un jeune homme invocant ou non, tu t’en fichais pas mal, tu pris simplement le jeune homme par la gorge en exerçant une pression à l’aide de ta main et tu le soulevas dans les airs, laissant un grand sourire sardonique s’afficher sur tes lèvres. « Si vous n’arrêtez pas maintenant de gueuler à tout va cet homme va mourir… » Commencas-tu lentement en jetant un coup d’œil circulaire dans la pièce avant de revenir vers le corps que tu tenais entre ta pince. « Si jamais vous voulez faire un rapport au général, ne vous en priver pas du tout. Je suis le capitaine de la seconde division terrestre de Genesis, Arwenn Lackshaman, mais ce nom-là doit dire quelque chose pour certain d’entre vous… Après tout, je ne suis plus à un mort de plus dans nos rangs. » Comptas-tu très lentement en détachant chacune de tes paroles pour essayer de faire régner un drôle de climat dans la pièce, sans savoir si Hawk était là ou non.






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MessageSujet: Re: Que la lumière soit ! Et la lumière ne fut plus. Terminé   Dim 20 Mai - 15:16

I thought by now you've learnt ...
... you're gonna get your fingers burnt


Shrapnel avançait sans se presser, trainant presque les pieds jusqu'aux bombonnes d'oxygène rendues inaccessibles par le tas de militaires qui grouillait, paniqué, tout autour. Elle était en train de se demander pourquoi ils se mettaient tous autant la pression, voyant quelques rixes diviser les plus téméraires, qui en l’occurrence étaient aussi les plus stressés. Elle songea que, si elle se trompait et que les bombonnes étaient effectivement moins nombreuses que les soldats qui s'amassaient autour, elle choisirait un bleu et lui botterait les fesses pour lui confisquer son précieux air pur. Malheureusement, elle ne pouvait les apercevoir que de dos, aussi ne put-elle pas décider lequel avait la plus belle tête à claque.

Légèrement distraite par le spectacle, elle oublia un instant qu'elle était suivie par le Capitaine Lackshaman qui, par ailleurs, avait un peu pressé le pas. Cette dernière pénétra dans la salle et choisit de déclencher... Une sorte de scandale. Se dressant pour atteindre une taille difficilement égalable pour un humain, elle se mit à haranguer agressivement la foule. Shrapnel ouvrit de grands yeux effarés et se colla dans un angle mort -si le capitaine en avait un- se faisant la plus discrète possible. Elle put voir la femme aux cheveux mauve s'avancer vers un homme en une espèce d'hyperventilation excitée et le saisir à la gorge puis le soulever d'une seule main, sans même paraître faire un quelconque effort.
**
Whoa... Dire que je viens de passer plusieurs minutes seule avec elle... C'est maintenant qu'elle disjoncte, je l'ai échappée belle ! ** pensa la brunette. Un court instant, cette histoire d'oxygène fut étouffée dans une esprit par l'animation qu'offrait le Capitaine Lackshaman. Elle ne cessait de se demander si la militaire gradée allait reporter sa colère sur elle, maintenant qu'elles avaient fait connaissance.

Et bien non. Elle préféra menacer tout le monde et terroriser l'assemblée en oubliant sa récente rencontre, ce qui ne fut pas sans déplaire à la soldate. Hawk profita d'un léger mouvement de foule pour se fondre dans la masse et se faufiler jusqu'aux bombonnes, jouissant d'un gabarit souple et peu imposant qui la rendit d'autant plus discrète. Arrivée devant le tas, non sans quelques difficultés, elle constata qu'il n'y en avait plus beaucoup... Passant devant une main inconnue, elle se servit sans attendre, emportant un autre contenant dans ses bras grêles... Elle se surpris en effet à avoir pitié de ceux qui venaient d'arriver et avaient moins de chance d'obtenir de quoi survivre, et se débarrassa rapidement de l'objet en le posant dans les bras anonymes d'un jeune soldat, sans même le regarder dans les yeux. Un inaudible "
Tiens" lui échappa... Visiblement, la fatigue nuisait à son égoïsme naturel et la faisait devenir altruiste. Elle prit note de la chose sans pour autant regretter son geste -elle était quand même bien trop attachée à l'armée pour laisser ses collègues mourir quand elle avait l'occasion de venir en aide à ceux dont la tête lui revenaient, dussent-ils être des nouvelles recrues.

Alors que le silence emplissait la pièce sous l'ordre du capitaine, Shrapnel s'esquiva sans se retourner.
Dans les couloirs résonnait encore la voix mécanique et incisive de la militaire, et on pouvait presque entendre les pensées terrorisés et les murmures tremblotants des soldats menacés.


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Que la lumière soit ! Et la lumière ne fut plus. Terminé

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