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 Ariel Andrews

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Ariel Andrews
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♕ Date d'inscription : 18/05/2012
☆ Sexe : Masculin
☆ Métier : Ex-militaire, chasseur et troqueur à l'occasion
☆ Logement : The Rat Hole
☼ Situation : Inconnue même de lui-même.

MessageSujet: Ariel Andrews   Ven 18 Mai - 19:22


Nom prénom : Andrews Ariel (si si, c’est un prénom mixte, juré…)
Surnom : Il ne s’en connait pas un en particulier. Les gens peuvent bien l’appeler comme ils veulent, il s’en moque un peu de toute façon.
Sexe : Masculin
Age : Dur de compter les années en dehors du dôme. Disons qu’il a une petite cinquantaine d’années.
Emploi : Ex-militaire. Chasseur et troqueur/trafiquant à l’occasion (entre le dôme et l’extérieur).
Situation : Marié, divorcé, il ne sait pas. Il est mort aux yeux du dôme alors sa femme doit soit être considérée comme veuve, soit remariée. Allez savoir…
Orientation Sexuelle : Hétérosexuel
Groupe : Sauvages
Code : A33G07

Particularité : La cicatrice qui passe sur son œil gauche et les implants métalliques au-dessus de ses yeux. Son bras cybord peut être noté comme telle mais il est rarement visible.
Phobie : Quand il vivait encore dans le dôme, il avait peur des araignées. Mais après 15 années passées dehors, il a finit par s’y accommoder. En dehors de ça, il craint l’usure de son bras droit, entièrement mécanisé mais que les intempéries et l’entretien difficile ont vieilli et rendu fragilisé plus rapidement. Perdre l’usage de ce bras s’il n’a pas la possibilité de le faire changer serait une catastrophe et signerait son arrêt de mort. Impossible de survivre à l’extérieur si l’on est manchot.

Aime : Le café – le whisky – le sanglier - la sincérité – l’entraide.
N'aime pas : Le mensonge - la pluie - avoir le bras qui rouille et grince – les armes (si elles sont destinées à autre chose que la défense et la survie) – la trahison - le monde de faux-semblants que représente le dôme à ses yeux.



©rédit : Poulet
Age : Vieille...
Pays : Rainbowland
Double compte : Nop
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Comment avez-vous connu le forum : Grâce à monsieur le Général de l'armée de terre, Engel <3
Commentaire : Aucun en particulier


Histoire

Cette histoire, elle commence de la façon la plus banale qui soit. Pour la fin, je ne me prononcerai pas ; l’avenir seul nous dira si la mort de notre ami aura été heureuse, émouvante, catastrophique, affreuse, sanglante, utile ou bien tout aussi plate que le début de sa vie.

Ariel est né sous le Dôme, dans une famille modeste. Ni trop pauvre, ni trop riche, juste au milieu. Une mère secrétaire, un père mécano, tous deux aimant et chérissant ce fils qu’ils avaient tant attendu.
De bambin rose et joufflu, il passa vite à petit garçon souriant et joueur, un de ces petits garnements qui courent les rues en bande en faisant des farces aux grandes personnes et en s’amusant d’un rien. Un caillou, une branche, une vieille boîte de conserve qui traîne,… Il était un peu tête en l’air comme tous les enfants de son âge, préférait regarder les papillons et les mouches voler plutôt que d’écouter la maîtresse, ramenait des notes ni très bonnes, ni trop mauvaises et souvent accompagnées d’un petit commentaire de l’institutrice : « Un grand cœur et de grandes capacités qu’il n’emploie malheureusement que pour ses amis imaginaires. Ariel, chevalier servant du monde des rêves ? ».
(Je vous avais dit que c’était commun et chiant comme la lune, hein…).

Bref, le futur s’annonçait pas forcément joli-joli avec ça. Au mieux, on pouvait espérer quoi ? Qu’il devienne artiste à la limite… Enfin ça, c’est ce que ses parents accablés s’imaginaient. Vous comprenez, c’était le premier et unique gosse, celui pour lequel on donne tout mais qu’on ne sait pas encore trop comment ça fonctionne. Alors ça panique pour un rien, tout ça tout ça…vous voyez le tableau.
Ce qui s’est réellement passé au final, c’est que notre petit brun s’est repris, là encore, comme la majorité des mômes le font à un certain âge. En grandissant, il a pris du plomb dans la cervelle, et pas qu’un peu. Il était grand et beau, faisait preuve d’un charisme indéniable, était assez loin d’être bête et à des kilomètre de la vantardise. Il en a fait tomber des minettes sous son charme ! Et quand il est rentré dans l’armée à ses 18 ans, alors là, ce fut l’hécatombe. Le fantasme de l’uniforme, quoi ! Bon j’exagère peut-être un peu, d’accord… Quoiqu’il en soit, on ne peut pas dire qu’il en ait vraiment profité. Le jeune Ariel, c’était pas un coureur de jupons. Sûrement parce qu’à ces yeux, il n’y avait qu’une seule fille qui comptait (ciel, j’ai présentement l’impression d’écrire un roman à l’eau de rose…).
Marié à 26 ans avec celle qui était donc tout pour lui, il grimpe doucement mais sûrement les échelons de l’armée. Il est promu Sous-lieutenant vers l’âge de 31 ans. Tout semble aller comme sur des roulettes, l’action du terrain lui plait, sa femme toujours aussi amoureuse l’attend le soir, constamment inquiète pour lui bien qu’il n’ait de cesse de lui répéter que rien ne lui arrivera.

Pourtant, elle fait bien de se soucier de lui. Une carrière dans l’armée, ça n’est jamais sûr. Ariel avait occulté ce petit détail ; il s’est rappelé à lui à l’aube de ses 35 ans…
Comme chaque drame, c’est parti de pas grand-chose. Ça ne devait être qu’une simple patrouille dans la Zone Désinfectée, la routine quoi. Et puis ils se sont faits prendre en embuscade par des Sauvages. Ils étaient organisés, avaient dû se fabriquer des armes avec les moyen du bord mais efficaces tout de même. Une vraie débandade. Dans la panique, le jeune homme se prend une balle perdue dans l’épaule droite, chute, relève les yeux et constate que la main de son épaule touchée tient toujours la grenade qu’il a dégoupillée quelques fractions de seconde plus tôt. Articulations crispées, impossible de lâcher l’explosif. Merde. Oui, c’est aussi ce qu’il a pensé. Il a tout juste eu le temps de mettre son sac à dos dessus pour amortir légèrement la déflagration.
Mais c’est pas ça le plus important en fait. C’est ce qui s’est passé ensuite. A moitié conscient, il reste immobile au sol jusqu’à ce que quelqu’un le traîne à l’abri des balles et du piétinement des troupes et lui fait un garrot. Le truc c’est que ce quelqu’un, c’était pas un soldat mais un Sauvage.

Il n’a rouvert les yeux que plusieurs jours après. Ils ne l’avaient pas attendu pour l’opérer et Ariel se retrouvait à présent affublé d’un bras mécanique dernière génération, ainsi que de plaques métalliques du même genre, ses yeux ayant été endommagés par des débris et la chaleur lors de l’incident.
Il était sauvé, vivant. Pourtant, quelque chose clochait. Dans sa tête, les questions ont commencé à se bousculer. Pourquoi ces rebellions au final ? Pourquoi continuer de craindre l’extérieur si les personnes qu’on y exile arrivent à y vivre ? Chez le cyborg naissent les doutes et l’idée que ce qui se passe dans le Dôme n’est peut-être pas ce qu’on lui a appris depuis sa naissance. Malheureusement pour lui, ça se sent puis ça se sait. On lui dit de prendre des vacances, on le met aux arrêts, soit disant parce qu’il subit encore le choc de son accident.
Puis très vite, du jour au lendemain, on l’embarque.

La prison de désengorgement, c’est peut-être la pire période de sa vie. Le souvenir qu’il en garde est indescriptible, marbré de sang et emprunt d’une odeur, la plus âpre qui soit. Il ne sait toujours pas s’il doit bénir quelqu’un pour avoir eu droit à un traitement de faveur, mais quoiqu’il en soit, ça lui a permis d’arriver là où il est.
L’extérieur, ou du moins y vivre, ça lui a fait l’effet d’une sacrée claque dans la tronche quand même au début. Mais c’est comme tout : si tu veux survivre, tu t’adaptes. Alors c’est ce qu’il a fait. La chasse, la pêche, parfois du troc avec quelques militaires peu scrupuleux – ou téméraires, allez savoir -, il fait avec ce qu’il a et ça lui réussit plutôt bien…Hé, 15 ans qu’il roule sa bosse dans le coin, hein !

Et puis pour la énième fois, il regarde le ciel en se demandant s’il n’y a vraiment pas un petit crétin ailé qui veille sur lui et le préserve de toutes les maladies…puis il se prend une goutte sur le coin du nez. Une deuxième sur le front. Bordel, quel temps de chien. Si avec ça il finit pas par choper une pneumonie…merci petit Jésus.


Physique

Quand on le voit de loin, on se dit qu’Ariel n’est à priori pas le genre de mec qu’on irait emmerder pour le plaisir. Grand, atteignant bien le mètre 85 – minimum -, avec une barbe qui ne fait qu’accentuer sa mâchoire carrée, l’homme semble taillé, non pas dans du roc, mais dans du bois. Un bois usé mais toujours robuste malgré les âges, un peu comme un bon vieux chêne : droit et fier. Et si sa taille ne vous a pas dissuadés d’aller lui chercher des noises, sa musculature et sa carrure d’épaule imposante se chargeront de faire le reste. Vêtu de noir, sa silhouette est on ne peut moins engageante, et le pardessus en cuir râpé et vieilli finit de lui donner une allure plus forte et grave encore.

Malgré cette apparence, l’homme ne mord cependant pas. Si vous avez donc réussit à passer outre ces quelques traits décrits ci-dessus, vous pourrez l’observer plus en détail. Le temps passé à l’extérieur du dôme, les conditions de vie difficile…sa figure et sa peau en sont marqués. Les rides, preuve d’usure, sont nombreuses à sillonner son visage. Ses yeux, d’un bleu-gris assez envoutant, sont sérieux et reflètent eux aussi toute la rudesse des épreuves qu’il a traversé. En plus des rides viennent s’ajouter quelques balafres par-ci par-là notamment du côté de son œil gauche. Ses prunelles sont d’ailleurs surplombées par ce qui ressemble à des plaques métalliques, noires. Un brin cyborg notre cher ami. Son bras droit est de même entièrement mécanique mais il s’agit d’une pièce vieille de plus de 15 ans, c’est vous dire si c’est rouillé et dur à entretenir.


Caractère

Contrairement à ce que l’on pourrait croire quand on l’aperçoit, Ariel est loin d’être homme à chercher querelle et à frapper en premier. D’un naturel plutôt calme, le brun préfère nettement essayer de régler les conflits posément plutôt que d’y introduire la violence et d’instaurer la loi du plus fort. Pour qu’il en vienne aux mains, il faudrait donc l’y avoir vraiment poussé ou avoir abordé un de ses points sensibles.
Dans tous les cas, même quand il s’agit d’avoir un contact aussi sympathique et amical soit-il, ne vous faites pas d’illusion : ce n’est très certainement pas lui qui viendra vous aborder en premier. Ou alors c’est que vous suscitez grandement son intérêt ou qu’il y ait contraint. Méfiants disent certains.

Enfin, imaginons que ça y est, la conversation est engagée. Ne vous attendez pas à ce que le vieux cyborg soit bavard et très expansif. Laconique, un mot qui le décrit à merveille. Mais ne baissez pas les bras ; pour peu qu’il commence à vous connaître et que vous lui inspiriez confiance, l’homme finira pas se détendre et se laisser aller. Et pour votre patience, vous gagnerez sans doute la plus belle récompense qui soit : l’entendre rire chaleureusement et à gorge déployée.

En fait pour résumer, Ariel c’est un peu comme un vieux loup qui côtoie la solitude par habitude mais qui est loin de rejeter toute compagnie et d’être contre le fait d’accorder sa confiance pourvue qu’elle soit méritée.


Test RP : Comment réagiriez-vous si un homme mourrait devant vos yeux ?

Tous les jours. Tous les jours il en sort. Ça n’arrête jamais. A croire que les ennemis du Dôme sont de plus en plus nombreux, qu’il y en a à foison… Ou bien qu’ils ne relâchent plus uniquement les opposants dans la nature. Ça ne m’étonnerait même pas de trouver des innocents parmi ces êtres devenus ce qu’ils appellent « Sauvages ».
Il m’arrive parfois d’aller sur cette plaine. Je reste sous le couvert de quelques buissons en attendant l’heure du fameux désengorgement. Une fois que le sas s’ouvre, j’observe avec dégoût les militaires ne laissant aucune chance à ces hommes et ces femmes totalement perdus et paniqués. Il m’est arrivé plus d’une fois d’aller au secours de l’un d’entre eux. La pluie de balles, les cris et hurlements. A cet instant, si votre corps n’est pas animé par la seule pensée de courir et de le faire vite, vous êtes quasiment sûr d’y passer.

Après m’être justement fait salement blessé à force de trop vouloir jouer les héros et coacher un peu ces jeunes survivants tout juste débarqués, je finis par y aller de moins en moins souvent. C’est que je commence à me faire vieux - même si j’essaye de passer outre -, et puis trouver de quoi se soigner dans les déchets du Dôme n’est pas une mince affaire. Du coup, je me contente – difficilement – d’écouter les coups de feu de loin.

Hier, alors que la fusillade était terminée depuis un certain temps, j’ai justement croisé un de ces nouveaux « hors la loi ». Il était encore vivant mais il fallait voir dans quel état. Je crois qu’il aurait été bien mieux pour lui de se retrouver avec une balle calée directement entre les deux yeux plutôt que d’avoir survécu jusque là. Je ne sais même pas comment il avait pu avoir la force et le courage de se traîner aussi loin du Dôme.
Quoiqu’il en soit, quand il m’a aperçu, il a essayé de se lever et de fuir une nouvelle fois. Peine perdue. Mais j’ai admiré avec quelle ténacité ce pauvre bougre semblait s’accrocher à la vie. Je crois que je ne me suis jamais tant acharné à essayer de sauver quelqu’un. J’ai fait tout ce qui était en mon pouvoir. D’abord en lui effectuant le plus de soins possible, en l’abreuvant puis en lui parlant. Parfois les mots font plus que tout le reste. Je pense avoir réussi à l’apaiser ainsi.

Et puis il m’a soufflé une requête à l’oreille. La plus digne et brave qui soit. Mais une des plus difficiles à exécuter pour moi.

Contrairement aux autres corps inanimés que j’ai pu croiser durant toute ma vie à l’extérieur, celui-ci, je ne l’ai pas pillé. J’ai retiré délicatement mon couteau de son cœur et lui ai fermé ses paupières. Il avait l’air libéré, serein. Je n’ai pas creusé de tombe, je trouve qu’avoir le ciel comme couvercle de tombeau est plus appréciable. Et puis j’ai gravé sur l’arbre au pied duquel il se trouvait, avec ma lame encore dégoulinante de son sang : Be brave.




Dernière édition par Ariel Andrews le Mer 20 Juin - 22:03, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Ariel Andrews   Ven 18 Mai - 19:49

Bienvenue Ariel ! :)

Ohoh, un autre amateur de whisky ! Tu as de bon goût ! 8D

Je n'ai rien à ajouté sur ta présentation mis à part que tu es validé avec la matricule : YY YYYY YYY
N'oublie pas de remplir ton profil.

N'oublie pas de faire une demande de rp et une demande d'habitation ( Beh oui, même un sauvage à le droit d'avoir un toit de fortune :o )


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MessageSujet: Re: Ariel Andrews   Ven 18 Mai - 20:07

Merci !!
Je note mes petits devoirs à faire dans un coin de ma tête !

Et sinon...le whisky c'est la vie... B) Malheureusement, à l'extérieur, c'est plutôt compliqué à trouver t.t



You remember every word
That your father said
"Stay out of trouble son
And be true to yourself
You'll be working like a dog
Raise a family
And life will be alright"

But now it's written in the stars if you'll make it out alive...

The Good Die Young
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MessageSujet: Re: Ariel Andrews   Ven 18 Mai - 20:14

Je t'en apporterai une caisse entière dans un rp Cool
Sinon encore bienvenue ! :)


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MessageSujet: Re: Ariel Andrews   

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