Partagez | 
 

 ❝ Se nourrir contre son grès ▬ Nathan Orwell ▬ Terminé ❞

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
Invité
avatar



MessageSujet: ❝ Se nourrir contre son grès ▬ Nathan Orwell ▬ Terminé ❞   Mar 29 Mai - 20:20


❝L
a bouffe tu en avais vraiment besoin, même peut-être plus que ce que tu avais pu l’imaginer il y a fort longtemps, tu pouvais certes te passer d’un ou deux repas assez facilement maintenant, mais pas plus, sinon tu savais ce qui allait se passer, tu serais là allongé dans ton lit, incapable de faire quoique se soit. C’est un véritable cercle vicieux, si tu ne bosses pas tu ne peux pas manger et si tu ne manges pas, tu ne peux pas travailler, mais bon ce n’est pas tout. Dans la vie on ne peut pas se nourrit uniquement de viande, ce n’est pas suffisant pour rester en « bonne santé », il n’y a aucun médecin ici, alors se chopper un car rance serait vraiment très mal venu, mais il n’y a pas trente-six endroits dans cet enfer terrestre pour avoir ce que tu recherches, en revanche, tu n’aimes pas y aller, cette chaleur accueillante qui te fais remontrer les tripes, te laissant ainsi à deux doigts de vomir. Oui tu n’aimais pas ces trucs niais d’amour, mais non tu n’étais pas non plus une trouillarde à te défiller et à faire passer tes courses à quelqu’un d’autre et puis surtout tu n’en aurais pas les moyens, non tout ton fric passe directement dans toutes substances en tous genres qui te permettent d’oublier ce monde de merdes dans lequel tu vis. Sous la chaleur écrasante tu avais quitté ta cabane vêtue uniquement d’une mince robe couleur terre, pour que tu n’es pas le besoin de la laver si la terre poreuse sur laquelle tu marches fait beaucoup de poussière, ainsi tu avais juste pris avec toi un grand sac de jute et glisser dans une poche secrète situer à l’intérieur du décoletter quelques grosses pièces ainsi qu’un bijou, certes ceci pouvais paraître mince comme moyen de payement, mais pourtant, dans ce monde-ci c’était amplement suffisant, pour avoir des légumes amplement suffisant pour une maigre semaine.

Ainsi tu marchais lentement, comme si ralentir la cadence de tes pas allez te sauver de cette hypothétique rencontre écoeurante à tes yeux. Enroulant les anses du sac de toile encore et encore sur elle-même, laissant le sang affluer dans tes mains pour que tu finisses par ne plus sentir le bout de tes doigts, te laissant une grimace très légre se former sur le coin de ta bouche, mais pour autant tu n’emmétrais pas le moindre son. Ainsi tu trouvais les alentours bien calme, même si c’était assez normal, vu que tu te trouvais assez loin du reste de ce qui semblait être un village de fou où tout le monde court à sa survie. Bougeant contre ton gré tu arrivais très rapidement au niveau de l’entrée de la ferme, passant devant l’entrée entre ouverte. Le soleil tapé fortement dans ton dos, tu avais l’impression de cuire, même si tu étais « légèrement vêtue », mais c’était normal et banal pour l’endroit où tu étais. « Il y a quelqu’un. » Demandas-tu d’une voix forte, mais qui ne portait pas tellement loin, si bien que tu ne risquerais pas d’avoir de réponse, alors tu t’aventuras un peu plus dans l’enceinte à la fermer à mi-chemin entre l’entrée et l'habitation qui se trouvait devant toi. « Hey ! Je viens pour acheter de la marchandise ! Vous allez me répondre ! » Hurlas-tu cette fois, pour avoir plus de chances qu’une personne te réponde de façon positive à ta question, dès que tu eus hurlé le dernier mot, tu commenças à toussoter à cause du manque d’oxygène qui avait lieu ici-bas, tu savais que fumer n’aide pas à respirer correctement dans ce monde encore fortement pollué, mais tu ne pouvais pas t’en empêcher, mais bon tu n’avais plus de filtre à ton masque à gaz , si bien qu’il ne t’était d’aucune utilité.



Dernière édition par Jörmungand Freyr le Ven 22 Juin - 18:59, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Nathan Orwell
YY YYYY YYY
avatar


♕ Messages : 11
♕ Immunités : 30
♕ Date d'inscription : 21/04/2012
☆ Sexe : Masculin
☆ Métier : Fermier ^^"
☆ Logement : Ferme en périphérie de la ville
☼ Situation : Célibataire

MessageSujet: Re: ❝ Se nourrir contre son grès ▬ Nathan Orwell ▬ Terminé ❞   Mer 30 Mai - 2:43

Je savais,  je savais que ce coq allait me rendre complètement fou! Il est même pas 6h du matin qu'il commence déjà à railler comme s'ils faisaient des essais pour quelconque spectacle de talents. Je ne sais pas personnellement ce qu'est un spectacle de talent, mais j'ai déjà lu quelque part que les participants, y comprit les chanteurs, avaient du talent. Le coq familiale, répondant stupidement au nom Picolo, n'a aucun talent de chanteur. La seule chose qu'il est bon à faire, c'est de me réveiller à six heure du matin pour me rappeler d'aller bosser, comme tout les autres jours, sauf que ce matin, j'ai vraiment, mais vraiment envie de dormir!

Je grognais doucement en me frottant les yeux, me relevant avec difficulté. Je regardais d'une vision embrouiller les alentours du grenier, qui était aussi ma chambre (si on veut). Comme je l'avais prédis avant d'ouvrir les yeux, il faisait encore noir que ce fichu coq avait commencer à chanter comme un con! M'enfin, maintenant que je suis réveillé, autant m'étirer et commencer à bosser pour finir plus vite. Je me prépare donc en vitesse, ébouriffant mes cheveux avant de descendre l'échelle qui mène de ma chambre au salon. Sur le grand sofa, assez détruit, lisait mon grand-père. De ces derniers-temps il commence à être de moins en moins en forme. Pour dire la vérité, ça m'inquiète un peu sa santé... Je secouais la tête, comme pour me changer les idées, et alla rejoindre ma grand-mère à la cuisine. « Ah mon beau grand Nathan! Viens déjeuner et ensuite, hop, au boulot! » me dit-elle, avec son traditionnel sourire. Je m'assois à table, engloutis mon maigre petit-déjeuner et alla directement dehors ensuite pour commencer à travailler.

Bien entendu, notre ferme fait plusieurs hectares de long et de large, et je ne suis certainement pas seul à les arpenter pour travail d'un bord de l'autre. Mon grand-père est responsable de l'administration de la ferme et il a, récemment, commencer à engager des employés pour labourer les champs et s'occuper des récoltes. D'accord, au moins je n'étais pas seul, mais rien ne dit que j'aime être entourer lorsque je bosse. Ce pourquoi je préfère nettement mieux aller m'occuper des pâturages et des animaux. Je courrais vers l'étable, qui était assez éloignée et beaucoup plus proche de l'entrée que les autres bâtiments sur la ferme. J'y entrait et retrouvait les fameuses vaches, les moutons, les cochons, etc. Bref, tous les animaux typiques de la ferme. Ainsi que notre seul cheval. Les animaux étaient rares ici, en dehors du dôme, c'était donc un grand privilège et une chance d'avoir pu s'en procurer.

Je m'emparais de la fourche et commença à distribuer équitablement le foin entre les animaux. Il fallait les tenir en vie avec le peu de nourriture que nous pouvions leur donner. Toutefois, en plein milieu du travail, bien plus tard, alors que je continuais à m'affairer aux autres tâches sur la fermes, j'entendis une voix venir de plus loin, près de l'entrée. Je retournais lentement et furtivement à la ferme et agrippa ma fourche, me cachant derrière un mur. Je passais ma tête juste assez pour voir qui venait de parler. « Hey ! Je viens pour acheter de la marchandise ! Vous allez me répondre ! ». Je souriais mesquinement en reconnaissant et la voix et la personne qui venait de prononcer ces paroles. Je m'éclipsais de mon coin et couru vers l'arrière de la grange, la gardant toujours dans ma vision.

Elle regardait aux alentours et ce n'est que lorsqu'elle eu le dos tourné que j'en profitais. Je sprintais vers elle pour mettre ma main sur sa bouche et la coincer entre moi et ma fourche.
« Mais qu'est-ce qui me vaut ta visite? » demandais-je avec un mince sourire en coin, reculant avec elle dans les bras, retournant dans la grange. Une fois rendu je la lâchais complètement et riais doucement en voyant son expression.« De la bouffe hen? » dis-je en m'asseyant sur un baril. Je la regardais de haut en bas avant de souffler « Tu n'aurais même pas de quoi me payer. On est tous pauvre en ce bas monde, qu'est-ce que tu as de plus? ». Je gardais mon sourire en coin, croissant les bras avec un sourire en coin, sans toutefois cesser de la regarder. Elle était toujours aussi belle, peu importe le moment, peu importe les circonstances. Il faut croire que c'est ce qui faisait de Jörmungand Freyr, Jojo à mes yeux.




Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité
avatar



MessageSujet: Re: ❝ Se nourrir contre son grès ▬ Nathan Orwell ▬ Terminé ❞   Mer 30 Mai - 12:57


❝T
u attendais avec impatience que quelqu’un se répond, mais pour autant tu n’avais pas tellement envié que quelqu’un te répond à son tour pour dire qu’il y avait quelqu’un et encore moins que l’on t’invite à quoi que ce soit. Tu regardais ici et là, mais tu n’avais pas vu qu’une ombre bouger dans ton dos, enfin du moins jusqu’à ce qu’une main se colle contre ta bouche et qu’un corps sec te coince contre lui. « Mais qu'est-ce qui me vaut ta visite ? » Te demanda la voix qui se trouvait dans ton dos, si bien que dès que le premier mot fit prononcer tu avais rapidement reconnu cette voix si particulière qui parfois te taper sur le système, mais bon c’était comme une drogue, même si elle était bien particulière et particulièrement désagréable à souhait. Ainsi sans que tu le veuilles vraiment tu étais amenée contre ton gré dans ce qui te semblais être une grange et tu pus repirer enfin à ton aise quand Nathan relâcha sa main de ta bouche. Tu étais complètement effarée et exaspérée tu avais qu’une seule envie c’était de lui coller une gifle comme il n’avait jamais eu, mais tu te retenas difficilement, laissant seulement ta mâchoire se distordre de colère avant de shooter dans le vide et de lui faire face, avec son rire complètement nias qui te donner une irréprésitible envie de crier. « De la bouffe hen ? » Te dit-il tout simplement en prenant place sur un baril en bois, alors qu’il t’observait sous toutes les coutures comme un vulgaire bout de viande, tu détournais le regard et tu pivotais sur toi-même pour lui tourner le dos croisant les bras sous ta poitrine. « Non je suis là pour voir le pape ! » Raillas-tu méchamment, en rogne contre le gamin qui avait presque le même âge que toi pourtant. « Tu n'aurais même pas de quoi me payer. On est tous pauvre en ce bas monde, qu'est-ce que tu as de plus ? » T’infligeât-il pour te ramener brutalement à la dure réalité de la vie qui te rendait malade et qui en même temps te faisait rire, comme si les différentes civilisations que tu avais connu avait fait un retour au passé pour régresser dans des temps immémoriaux.

Levant longuement les yeux vers le ciel tu avais envie de te foutre en l’air et de partir comme tu étais venue ce qui veut dire, les mains dans les poches, mais non tu ne le feras pas. En revanche, tu avanças d’un pas pour te poser vers l’entrée de la grange, humant l’odeur des bêtes et du foin frais, tu n’aimais pas cette odeur vivante qui te dirait bientôt qu’il irait finir dans ton assiette. « Oh ! Tu veux jouer à ce jeu . Franchement, je pourrais te sortir exactement la même chose monsieur qui vient parfois dans mon lit sans payer… » Rappliquas-tu rapidement pour te sécuriser toi-même, mais un peu en vain, car tu l’aimais bien, malgré ce que tu essayais de dire. Avançant un pas de plus vers l’extérieur, tu te ravisas rapidement et tu avanças d’un pas rapide vers le jeune homme à la peau matte pour faire face à lui. « Ceci est amplement suffisant pour ce que je demande, n’est-ce pas Monsieur Orwell ? » Parlas-tu en articulant tes mots plus qu’il le faut, avant de sortir de la pochette secrète les maigres piécettes d’argent qui se trouvait dans ton décolleter, avant te coller avec violence dans la peau de main du fermier. « Je payerai uniquement avec ce que j’ai là et c’est tout ! Tu peux toujours rêver, si tu crois que je me roulerais dans le foin pour tes beaux yeux ! C’est compris ! » Expliquas-tu de long en large avec une telle violence dans tes propos que tu te faisais peur toi-même, mais tu le défias tout de même du regard pour prouver que tu ne mentais pas, bien au contraire.

Revenir en haut Aller en bas
Nathan Orwell
YY YYYY YYY
avatar


♕ Messages : 11
♕ Immunités : 30
♕ Date d'inscription : 21/04/2012
☆ Sexe : Masculin
☆ Métier : Fermier ^^"
☆ Logement : Ferme en périphérie de la ville
☼ Situation : Célibataire

MessageSujet: Re: ❝ Se nourrir contre son grès ▬ Nathan Orwell ▬ Terminé ❞   Mer 30 Mai - 21:39

Je crois qu'il m'est impossible d'être dans la même pièce que Jo sans m'imaginer ce qu'elle pense. Deviner mentalement qu'elle aimerait faire devrait être considérer comme un sport national. C'est tout bonnement impossible, ce pourquoi je me contente de la fixer, en m'attendant à tout, et à rien, c'est selon. Elle se dirigea d'un pas distrait vers la porte puis s'arrêta subitement. Je vous l'avais dis, imprévisible cette fille. Cette petite marche semblait ordinaire, mais au fond, je savais qu'il était dur pour elle de se l'avouer : elle était pauvre, tout autant que moi. Elle pourrait avoir tous les clients du monde qu'elle serait encore pauvre. C'est la réalité crue, il n'y a rien qu'on puisse y faire. Ce sont les gens de l'intérieur les fortunés. Nous, nous ne sommes pas plus important qu'une roche au fond d'un lac à leurs yeux. C'est ainsi que va la vie, nous ne nommés juste pas née du bon côté de la barrière.

« Oh ! Tu veux jouer à ce jeu . Franchement, je pourrais te sortir exactement la même chose monsieur qui vient parfois dans mon lit sans payer… ». Sans vraiment le vouloir, je souriais en coin en me mordillant la lèvre à cette réplique. Elle n'avait pas tord, mais, comble de l'ironie, elle ne m'avait demander de payement non-plus. Certes, j'allais lui rendre visite et bien que nous eûmes joué aux cartes de nombreuses fois, les soirées finissaient très souvent de manière chaleureuse. Très chaleureuse en fait, tous les deux soufflant pour reprendre notre air. Mais Jo était ainsi, elle aimait bien me ramener ce fait en pleine face, et comme à chaque fois, je ne répliquais rien, me contentant de penser à quel point elle était aussi jolie avec que sans vêtements.

Encore une fois, elle tourna les talons et allait quitter. Son orgueil devait certainement en prendre un coup, car, du peu que je la connais, elle est pas mal du genre à avoir ce qu'elle veut et tout de suite. Sauf qu'avec moi, ça prend toujours du temps, pas sans faire exprès, bien entendu. Elle revint vers moi, d'un pas décider et s'arrêta juste assez près de moi, mais pas encore assez proche. Je pouvais cependant sentir son doux parfum. J'ignore si elle mets du parfum, mais une chose est sur, elle sent bon. Cette odeur que j'ai souvent eu sur moi pendant de longues nuits, desquelles je finissais par partir au lever du soleil. Ça n'a jamais été plus loin, c'est juste du physique, car, disons la vérité, elle ne m'intéresse pas, et je suis loin de l'intéresser aussi.

Elle glissa sa main dans son décolleter. Peu importe ce qu'elle voulait aller y chercher, elle n'avait qu'à me demander de le faire à sa place, c'est la moindre des choses, en tant que gentleman, non? « Ceci est amplement suffisant pour ce que je demande, n’est-ce pas Monsieur Orwell ? » me dit-elle en plaquant des pièces d'argent dans ma main. D'un rapide coup d'oeil je les comptais. C'était amplement... Amplement pour peut-être quatre à cinq journées de nourriture. Je sais, les tarifs sont hauts, mais l'agriculture est très basse. J'ignore ce qui ce passe dans le coin du dôme, et je m'en balance, mais leur émissions polluent nos hectares de culture. Ce pourquoi mon grand-père a insister pour faire monter les prix de la marchandise. Je levais les yeux vers elle, croisant son regard froid, mais tout de même charmeur. « Je payerai uniquement avec ce que j’ai là et c’est tout ! Tu peux toujours rêver, si tu crois que je me roulerais dans le foin pour tes beaux yeux ! C’est compris ! » Se rouler dans le foin? Franchement, ça fait un peu gamin comme vision, mais je comprenais quand même ce qu'elle voulait dire par la. L'idée ne me déplaisait pas, mais je préférais pas voir Jo comme un objet mais bien comme "une amie de plaisance". Car, oui, même si elle me tape sur le système et qu'elle me donne souvent envi de juste sacrer mon camp parce qu'elle m'énerve, elle est l'une de mes amies les plus proches. Je soutenais toujours son regard, me levant de mon baril. Même si je suis plus jeune (m'enfin ça change presque rien, mais bon) qu'elle, je la dépasse quand même en grandeur, ce qui, je trouve, est très amusant. Je la regarde de haut avant de me pencher et de l'embrasser furtivement. Bon, furtivement... On repassera sur ce mot, puisque j'ai quand même un peu plus élaboré mon coup que ça. Je l'avais approcher de moi, en tirait doucement, mais quand même brusquement sa robe. Mes lèvres furent plus rapides que mon cerveau il faut croire, car je l'embrassais presque automatiquement. Ses lèvres, c'était ma drogue, à défaut de m'en procurer de la vrai. Rapidement, le baiser était rendu plus sensuel, plus langoureux. Toutefois, alors qu'il était rendu à son climax, je m'arrêtais, reculant légèrement. On ne sait jamais quand une bonne baffe peut m'être donner pour ce genre de comportement vis-à-vis d'elle. Je recomptais les pièces dans ma main, avant de les mettre dans mes poches et de souffler, avec un sourire en coin
« Aller, ça va faire pour cette fois. » en parlant de l'argent. Je levais les yeux vers elle et tournais les talons vers le fond de la grange, ou les stocks de nourriture était gardés.

En fait, et ça risque d'être une chose que je ne dirais jamais, j'avais arrêter le baiser simplement parce que j'ai peur... J'ai peur d'un jour ressentir quelque chose pour elle. Ok, c'est juste physique, mais elle me plaît physiquement, alors il y aurait de bonnes chances qu'un jour j'en veuille plus, et juste pour moi. Je secouais la tête pour me changer les idées et je sortais un sac en tissu pour le lui donner. Il devait avoir tout ce qu'il lui fallait pour manger pendant une semaine au moins, si elle surveillait ses rations. Toutefois, avant de lui donner, je penchais la tête et dis, avec un sourire
« Pour ce qui est d'aller dans ton pieu sans payer... Je ne t'ai jamais entendu te plaindre, n'est-ce pas? ». Ok, j'avoue faire exprès pour l'énerver. Mais bon, c'est rendu un plaisir de la voir en colère, essayer de cacher la vérité autant à elle qu'aux autres. Cependant, cette fois-ci, je m'attend vraiment a une baffe de sa part. Par contre, ma foi, je l'aurais amplement méritée.




Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité
avatar



MessageSujet: Re: ❝ Se nourrir contre son grès ▬ Nathan Orwell ▬ Terminé ❞   Jeu 31 Mai - 19:00


❝T
u lui avais collé violemment quelques piécettes dans le creux de sa main, pour lui faire voir que tu avais de quoi payer des légumes pour toute une maigre semaine, mais sans aucune grande luxure. Si bien que lui avait dit ce que tu voulais et ce que tu donnais, mais sans en payer plus qu’il le faut, tu n’aimais pas en donner plus que ce qu’il le faut et même si c’était Nathan qui te fournissait ce que tu demandais. Pourtant il venait d’outre passer les limites que tu t’étais fixée et que tu lui avais fixé et tu n’aimais pas ce genre de réaction qui te faisait plus penser à un client bourru plutôt qu’à un ami étrange. Pourtant il ne c’était pas gêner pour te choper un pan de ta robe et de t’attirer vers lui pour t’embrasser de manière incongrue. Tu avais les yeux ouverts et tu restais de marbre sans bouger, tu le laissais faire sa petite affaire sans y répondre et encore moins en prenant du plaisir. Si bien que lorsqu’il eut fini de t’embrasser contre ton gré tu serrais les poings laissant tes jointures se blanchir sous la pression que tu exerçais sur tes poings, alors que lui il recomptait les pièces dans sa main avant de les enfourner dans sa poche. « Aller, ça va faire pour cette fois. » Te répondit-il presque fièrement en souriant, avant de sauter de son baril pour aller vers le fond de la grange. Tu n’aimais pas tellement le fait qu’il t’avait embrassé, alors que tu ne voulais pas, mais ceci n’était pas encore le pire et presque tu t’en ficherais presque pas mal, mais c’était son dédain qu’il avait fait preuve en te parlant que ça aller pour cette fois, tu avais envie de le tuer sur le coup, il te prenait réellement pour un objet de bonne fortune qui ne sert rien qu’au plaisir et au bon vouloir d’autrui, chose qui t’exaspérer au plus haut point.

Alors que tu faisais craquer longuement les os de ton coup, tu regardais le jeune homme avec un regard haineux et abject qui marchait dans le fond de la grange, le laissant un peu de répit si bien que tu l’observais du coin de l’œil tandis que tu tremblais de rage, alors que le jeune homme secouait la tête et prit un sac de tissu pour très certainement te le donner, pourtant il penchât la tête sur le côté avec un sourire mesquin et te parla. « Pour ce qui est d'aller dans ton pieu sans payer... Je ne t'ai jamais entendu te plaindre, n'est-ce pas. » Te questionnât-il presque avec fierté et plaisir, pendant tu bouillonner de rage, si bien que tu perdais tout contrôle de toi-même et tu avanças d’un pas rapide et net pour aller à la rencontre du jeune homme à la peau mate et à la musculature sec, afin de lui assainir ta façon de voir et ainsi que ta réponse à Nathan, chose qui allait être agréable pour toi et désagréable pour lui, si bien que lorsque tu arrivas à son niveau tu brandis ta main au niveau de son visage pour lui brandir un coup violent sur le visage qui claqua contre sa peau dans un bruit sourd avant de finir par un petit coup de ta propre invention qui se termina tout bêtement par un coup de genou dans le plexus. « En effet oui, mais ceci ne te permet pas de te prendre pour je ne sais qui et qui essaye de me faire obéir comme un toutou à sa maman ! » Lui crachas-tu au visage toute ta colère et ta rage que tu avais emmagasinée depuis un bout de temps maintenant, laissant seulement tes lèvres trembler instinctivement et très rapidement tu choppas le sac de provisions d’un geste brusque dans ta main. « Merci bien ça sera amplement suffisant ! » L’informas-tu tout de même en tournant les talons sur toi-même pour lui tourner le dos et d’avancer d’un pas, puis deux afin de sortir de cet endroit qui t’exaspérer tant.

Revenir en haut Aller en bas
Nathan Orwell
YY YYYY YYY
avatar


♕ Messages : 11
♕ Immunités : 30
♕ Date d'inscription : 21/04/2012
☆ Sexe : Masculin
☆ Métier : Fermier ^^"
☆ Logement : Ferme en périphérie de la ville
☼ Situation : Célibataire

MessageSujet: Re: ❝ Se nourrir contre son grès ▬ Nathan Orwell ▬ Terminé ❞   Jeu 31 Mai - 21:45

Mentir n'est pas vraiment dans ma nature, sauf sous exception, ce pourquoi je ne pourrais pas dénier le fait que, en effet, j'avais pas mal vu venir la baffe. Elle était aussi prévisible qu'un coup de fusil près du dôme. Sa main, bien qu'elle est d'ordinaire douce et fragile, semblait aussi dure que du béton alors qu'elle se plaqua contre ma joue, provoquant un écho sonore qui devait certainement avoir été entendu par tous les animaux nous entourant. Je restais immobile après le coup, tentant de me maitriser. Elle ne sait pas ce que je pourrais faire, et moi non-plus. D'ailleurs, la frapper serait pour moi la plus grande défaite que j'aurais jamais faite. Elle ne mérite pas de coups, elle mérite juste que quelqu'un la comprenne... Ou du moins lui fasse comprendre que ses sautes d'humeurs, elles tapent vraiment sur les nerfs!

Toutefois, alors que je croyais qu'elle avait enfin déverser toute sa rage, elle m'agrippait par épaules et, sans que je n'ai le temps d'y faire quoique ce soit, me planta son genoux en plein milieu du torse. Elle est tellement mince et semble tellement faible qu'on ne s'attendrait pas à une telle force venant de sa part. Mon souffle s'en retrouva couper quelques secondes. « En effet oui, mais ceci ne te permet pas de te prendre pour je ne sais qui et qui essaye de me faire obéir comme un toutou à sa maman ! » Je posais ma main sur mon torse, respirant a grand coup, toussant doucement. Ensuite je me redressais, haussant un sourcil, l'air plus soucieux qu'autre chose. Ok, j'avais mal agit, mais à la réplique de la brunette, je ne pu m'empêcher de penser à quel point ses autres clients doivent être affreux avec elle. Rendu au point ou ce que j'ai fais était déplacer, je me demande ce qu'elle a pu endurer d'autre. Je fronçais les sourcils légèrement alors qu'elle prenait son sac qui lui était destiner. « Merci bien ça sera amplement suffisant ! ». Puis elle tourna les talons, me laissant un peu réfléchir sur mes actions. C'était sa façon de faire, c'était Jo quoi. Cependant, j'avais remarquer qu'elle était nerveuse, qu'elle m'allait pas bien. Ça m'attristait de savoir qu'elle n'était jamais vraiment complètement heureuse. Moi non-plus d'ailleurs, mais ça c'est une autre question, l'important c'était qu'elle devait souffrir, sans cesse, sans que rien ni personne ne puisse rien y faire. Car, la connaissant, elle est orgueilleuse, trop orgueilleuse pour se laisser approcher et, surtout, aider.

Avant même qu'elle ne quitte complément l'étable, je courrais pour la rattraper, ma main toujours sur mon torse qui allait, très certainement, avoir une marque demain, et lui attrapait délicatement le bras. On aurait pu croire que j'avais peur qu'elle se brise en million de morceaux si j'avais serrer plus fort. Ce pourquoi je ne l'avais qu'effleurer, question de ravoir son attention.
« Jo... Je pensais qu'on s'était mît d'accord que si tu te prenais un client comme ça, qui te traite comme rien, tu me le disais! ». Je soupirais avant d'ajouter, sérieusement soucieux pour elle « Sérieux, tu m'inquiètes... Tu viens me demander de la bouffe, tu as à peine de quoi payer... Tes clients sont si avares que ça? » demandais-je en penchant la tête. Je ne doutais pas qu'elle devait donner de bons services, c'était donc impensable qu'elle ne recoive pas l'argent demander pour passer la nuit avec elle! Certains mecs sont des vrais salauds. Je m'approchais doucement d'elle, comme si j'allais l'effrayer ou je ne sais quoi. En fait, j'avais surtout peur de recevoir une nouvelle gifle, alors je restais quand même sur mes gardes. Je pris sa main, qui était redevenue douce et innocente, avant d'y glisser ses pièces d'argents. « Écoutes, j'en parlerais pas. Tu gardes ton argent, c'est un cadeau. Je ne te demande rien en retour non-plus » dis-je, avec un sourire en coin amical. Je lâchais sa main, redoutant qu'elle vole de nouveau vers mon visage. Toutefois, je gardais mes yeux planter dans les siens, ses beaux yeux qui avaient souvent croisés le fer avec moi, mais qui avait souvent rendu des moments banales vraiment plus intimes.




Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité
avatar



MessageSujet: Re: ❝ Se nourrir contre son grès ▬ Nathan Orwell ▬ Terminé ❞   Ven 1 Juin - 17:15


❝C
ertes tu lui avais assénait un coup horrible qui lui avait très certainement coupé le souffle pour quelques secondes de façon sûre et certaine et c’est ainsi que tu avais fini par tourner les talons pour sortir de cette étable humide et chaude qui te donnait envie de vomir, ainsi lorsque tu arrivais au niveau de l’entré et qu'étais à deux doigts de franchir le filet de lumière qui te séparait de la grange à l’extérieur pour rentrer chez toi, si bien que tu serras les doigts fortement les enroulants dans les anses de toiles, laissant ta circulation sanguine ralentir pour faire jongler une pulsation dans tes articulations, tout en gonflant longuement ta poitrine pour prendre une bouffée d’air, enfin ça c’est ce que tu te disais, car tu savais très bien que c’était surtout une bouffée de courage que tu cherchais avidement au tréfonds de ton être, mais tu sais aussi que tu ne la trouveras pas. Pourtant lorsque tu fis un pas de plus vers ta futile liberté, une main attrapat ton bras, mais sans effectuer une quelconque pression, comme si tu étais un vulgaire morceau de cristal. « Jo... Je pensais qu'on s'était mis d'accord que si tu te prenais un client comme ça, qui te traite comme rien, tu me le disais ! » T’informât-il lentement en expirant un soupire qui venait du plus profond de son âme avant d’ajouter. « Sérieux, tu m'inquiètes... Tu viens me demander de la bouffe, tu as à peine de quoi payer... Tes clients sont si avares que ça ? » Continuat-il son questionnement incessant qui te tapait sur le système, alors que de toute évidence, tu n’avais vraiment pas envie de parler de quoi que ce soit à quiconque, tu voulais simplement ne rien faire et attendre que le soleil se couche pour planer un bon instant avec la nouvelle saloperie que tu venais d’acheter, mais pourtant tu fis tout de même l’acte de présence à tourner sur toi-même pour lui faire face, le regardant droit dans les yeux pour le juger du regard, observant sa tête penchée sur le côté, mais tu souriais de fierté avant de te défaire vivement de sa main. « Mais qu’est-ce que tu en sais des clients, hein ? Qu’est-ce que tu sais de ma vie, qu’est-ce que tu sais de ce que je fous de mon fric ?! Merde ! Arrête de te pendre pour ma mère ou pour un mac un peu gentil, alors stop ! Et puis tu seras un ange si tu arrêtais de me faire la morale, j’ai horreur de ça ! Si jamais j’aurais besoin de ton aide je te sonnerais, mais sinon, pour être polit. Ta bouche ! » Crachas-tu méchamment en le défiant du haut de ta stature, comme si tu te sentais des ailes poussées dans le dos, avant de te mordiller l’intérieur de ta joue lorsque tu eus prononcé tes dernières paroles.

Alors, que tu venais d’être dur avec lui, Nathan ne s’en offusquant quand même pas et s’approcha de toi, malgré une certaine retenue pour te prendre la main pour y glisser les piécettes d’argent qui aux parts avant était dans ton décolleter, si bien tu le regardas avec de gros yeux ronds, alternant entre ta main et son visage, mais tu seras la main très fortement, laissant une marque des pièces se dessiner sur ta peau. « Écoutes, j'en parlerais pas. Tu gardes ton argent, c'est un cadeau. Je ne te demande rien en retour non plus. » Te lâchât-il presque d’une façon amicale avec un sourire en coin, avant de lâcher ta main, alors qu’il ne se gênait pas pour te regarder le plus banalement possible comme si tu allais devenir plus douce et plus câline en un claquement de doigts, mais il se fourrait le doigt dans l’œil. À l'inverse de ce qu’il s’attendait très certainement, tu refermas ta main qui contenait le payement, la secouant légèrement afin d’entendre le cliquetis que produisait le contact du métal contre le métal dans ta paume de main, avant de sourire de façon sardonique et laissait ton bras pendre le long de ton corps, tu laissas retomber sur le sol ton sac de provisions et tu avanças d’un pas puis deux, le bousculant de l’épaule, pour revenir à l’intérieur de l’étable, te dressant fièrement devant un tas de foin éparpiller sur plusieurs métrés. « Nathan, très cher Nathan, est-ce que tu as déjà mis à profit l’expression chercher une épingle dans une botte de foin ? Non, je ne crois pas, car après tout tu t’en fiche pas mal, mais on va changer ça pour aujourd’hui ! » Lui annonças-tu fièrement en tournant sur toi-même avant de coincer entre deux de tes doigts afin de lui montrer de loin un morceau de fer argenté qui brillerait au soleil, mais qui était terne dans la pénombre. « J’en ai rallé bol de t’entendre dire à chaque fois que l’ont nous voit que tu m’offres des cadeaux, comme si tu étais un gamin Richard qui ne connaît pas la véritable valeur de l’argent ! Dans ce cas-là nous allons changer ça, qu’en penses-tu ? Et puis non tu n’auras pas de chose à dire puisque c’est moi qui fais la leçon aujourd’hui. » Commenças-tu en te retournant une énième fois sur toi-même pour regarder avec intérêt la botte de foin, avant de prendre une pièce dans ta main droite. « Oui je suis une pute et alors . J’en m’en fous complètement, pourtant on dirait que ça te fait chier ! » Parlas-tu une première fois en balançant d’un geste franc et sur une première pièce en argent en direction du foin. « Vois-tu j’en ai marre que tu veuilles à chaque fois me protéger ou bien me faire une fleur, mais vois-tu si tu veux pas perdre ton fric que j’ai gagné durement tomber dans la panse d’un vulgaire mouton tu devrais te grouiller rapidement ! » Finis-tu par lui informer en balançant à la suite une pièce par une, dans le foin pour rejoindre son compère. Si bien que tu attendais qu’il réagisse, en te dirigeant vers le baril où le brun était il y a quelques minutes pour y prendre place à ton tour. « Au passage, sache que ce ne sont pas des clients qui n’ont pas payé, mais c’est juste que j’ai trouvé une magnifique petite substance rouge, qui paraît faite planer haut, très haut et comme tu le sais je ne passe pas une telle opportunité, mais seulement vu que c’est très rare, le prix l’est aussi... » L’tu informas finalement sur la raison du pourquoi que tu n’avais pas tellement d’argent sur toi, en croisant tes bras sous ta poitrine afin d’observer avec amusement ton petit jeu que tu venais de créer et de savoir ce qu’il allait faire.

Revenir en haut Aller en bas
Nathan Orwell
YY YYYY YYY
avatar


♕ Messages : 11
♕ Immunités : 30
♕ Date d'inscription : 21/04/2012
☆ Sexe : Masculin
☆ Métier : Fermier ^^"
☆ Logement : Ferme en périphérie de la ville
☼ Situation : Célibataire

MessageSujet: Re: ❝ Se nourrir contre son grès ▬ Nathan Orwell ▬ Terminé ❞   Ven 1 Juin - 18:05

Le regard de Jo... Je l'équivaut a un pieu en plein cœur. Ça fait aussi mal que plaisir de croiser le regard avec elle. Ça dépend toujours du moment en fait. Toutefois, à l'instant, je peux très bien deviner ce qu'elle se dit, et ça n'est pas en accord avec mes paroles. J'haussais un sourcil alors qu'elle revenait dans la grange, se dirigeant vers le piles de foin éparpillés un peu partout. « Nathan... » Aille, ce ton. « ... très cher Nathan... » Très cher Nathan? Oh merde qu'est-ce qu'elle va encore me balancer celle-la? « ... est-ce que tu as déjà mis à profit l’expression chercher une épingle dans une botte de foin ? » Non,  puisque je n'ai jamais vraiment vu l'intérêt de chercher pendant ses heures pour une aiguilles alors qu'elle était très clairement perdue dans le foin. Ce qui est perdu est perdu. « Non, je ne crois pas, car après tout tu t’en fiche pas mal... » Exactement. « ... mais on va changer ça pour aujourd’hui ! » Quoi? Je m'approchais d'elle lentement. Elle me montra un pièces, que j'ignorais, me concentrant plus sur elle, et surtout, essayant de deviner quelles étaient ses intentions... « J’en ai rallé bol de t’entendre dire à chaque fois que l’ont nous voit que tu m’offres des cadeaux, comme si tu étais un gamin Richard qui ne connaît pas la véritable valeur de l’argent ! ». Je l'écoutais, attentivement, me demandant franchement où elle prenait ses sources. Moi, pas connaître la valeur de l'argent? J'avoue ne jamais avoir vraiment eu assez d'argent pour en évaluer la valeur, mais je sais que ça vaut assez pour vouloir la garder, contrairement à ce qu'elle tente de faire. « Dans ce cas-là nous allons changer ça, qu’en penses-tu ? Et puis non tu n’auras pas de chose à dire puisque c’est moi qui fais la leçon aujourd’hui. » Mais elle voulait faire quoi la? Me donner une leçon, ou se trouver une raison de paraître plus mature que moi. Toutefois, à l'instant présent, nous agissons tous les deux comme de vrais gamins.

« Oui je suis une pute et alors . Je m’en fous complètement, pourtant on dirait que ça te fait chier ! ». Elle n'a pas tord, ça me fait chier. Ça me fait chier que pleins de mecs abusent d'elle jours après jours, qu'elle soit un objet aux yeux de dizaines d'entre eux. Oui, ça me fait chier que plusieurs profite de son sommeil pour filer sans payer. Qu'elle n'ait même pas assez d'argent pour se nourrir tellement ces cons l'utilisent. Moi-même, j'ai honte de moi de parfois profiter d'elle, sans lui donner son dû qu'elle applique aux autres. Nombreuses fois j'ai voulu la payer, au moins pour lui montrer que j'ai apprécier, mais elle refusait sans cesse. J'ai finalement abandonner et j'ai, par le fait même, relativement baisser notre nombre de rencontres nocturnes. C'est mieux ainsi, je suppose. Même si l'envi me prend souvent de vouloir juste l'embrasser, je me retiens, pensant que ce n'est pas pourquoi elle est ici, ce n'est pas ce qu'elle désire.

J'ouvris grand les yeux en voyant qu'elle commençait à carrément lancer les pièces d'argent dans le foin. Rapidement, les piécettes se perdait dans l'immensité de la grange, perdu entre les brindilles du foin jaunâtre. J'ouvrais quand les yeux, soupira désespérément. C'était donc ça, son plan? Nous faire perdre de l'argent à nous deux? Je ne la comprend pas cette fille, et je crois que je n'y arriverait jamais. Je sais par contre que l'argent vaut plus que de simplement la lancer ainsi dans le foin. « Vois-tu j’en ai marre que tu veuilles à chaque fois me protéger ou bien me faire une fleur, mais vois-tu si tu veux pas perdre ton fric que j’ai gagné durement tomber dans la panse d’un vulgaire mouton tu devrais te grouiller rapidement ! » J'haussa un sourcil, croisant les bras. Elle était trop étrange. C'était son argent qu'elle perdait en ce moment! Si elle ne voulait pas que je lui redonne, elle aurait au moins pu me le rendre, ça lui aurait éviter de perdre elle aussi. Mais bon, c'était sa façon de penser. Façon de penser que, même après les années, je n'avais jamais vraiment compris. De toute manière, il n'y avait rien a comprendre.

Soudainement, après avoir assouvi sa petite vengeance, elle retourna sur ses pas et alla s'asseoir sur le même baril où j'étais à peine quelques minutes plus tôt. « Au passage, sache que ce ne sont pas des clients qui n’ont pas payé, mais c’est juste que j’ai trouvé une magnifique petite substance rouge, qui paraît faite planer haut, très haut et comme tu le sais je ne passe pas une telle opportunité, mais seulement vu que c’est très rare, le prix l’est aussi... » dit-il, croisant les bras fièrement. La drogue, bien entendu. Ça expliquait tout l'univers de Jo, cette substance. La raison pour laquelle elle parle et agit ainsi, la raison pour laquelle elle fit ci ou ça, la raison pour laquelle elle est parfois très émotive et d'autres fois complètement brutale. Ouais, ça expliquait tout. Je savais qu'elle avait une certaine dépendance, mais j'ignorais qu'elle se voyait accroître en elle. Elle avait changer de drogue, et bien, c'est nouveau ça. Elle pouvait bien être pauvre, elle passait son temps à rester sur son petit nuage en prenant ce genre de connerie. Je gardais les bras croiser, la défiant encore du regard. Après quelques secondes, je détournais les yeux vers le foin, pensant que j'allais surement retrouver cet argent un jour, et ce jour la, je vais lui rendre, par tout les moyens! Je remis mon regard sur elle, puis avançais pur me poster juste devant elle.
« Tu te rends compte que tu viens de nous faire perdre à tous les deux de l'argent? » demandais-je, avec un sourire en coin. Je me passais une main dans les cheveux, approchant encore d'elle. Je me penchais au dessus d'elle, pinçant son menton pour planter mon regard dans le sien « C'est vraiment con ça » ajoutais-je, riant doucement. Je posais un furtif baiser sur ses lèvres, avant de reculer d'un ou deux pas. Je regardais la pile de foin et soufflais à moi-même « Attends que je retrouve cet argent » avec un sourire en coin. Je me retournais vers elle, haussant un sourcil, puis je me mis à rire, sans vraiment vouloir m'arrêter. C'était tellement absurde, tellement con. Cette situation en tant que telle était stupide, alors pourquoi rester si sérieux. Je m'arrêtais cependant pour lui souffler « T'es pas croyable. » Sans attendre, je la pris par la main et la tirais vers moi, l'embrassant tendrement, glissant ma main sur sa nuque. « Fais gaffe, je vais te rendre cet argent, crois-moi » soufflais-je entre deux baisers.




Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité
avatar



MessageSujet: Re: ❝ Se nourrir contre son grès ▬ Nathan Orwell ▬ Terminé ❞   Ven 1 Juin - 19:51


❝O
ui, il est bien vrai que tu venais de balancer du fric dans le foin qui servait à nourrir les cochons et tu ne le nieras pas ceci te pincer le cœur, même si tu l’avais bien cherché et que tu avais tout fait pour te débarrasser de ce fric, alors qu’il aurait pu te servire pour ta cachette secrète afin de partir de ce monde, un petit truc que tu avais entendu lors d’une buverie, qu’il y aurait d'autres monde à voir, un truc que tu voulais garder jalousement secret, car après tout tu ne savais pas si c’était à cause de tes hallucinations ou bien si c’était vraiment vrai, mais tu en revais, c’était cette chose qui te faisait tenir dans cette merde sans nom, mais bon tu oublais ce moment fugace pour observer la réaction de Nathan face à ton petit jeu de mauvais gout. Le jeune homme à la peau matte observait longuement le foin tandis que toi tu riais intérieurement et que tu affichais seulement un sourire sardonique sur ton faciès. « Tu te rends compte que tu viens de nous faire perdre à tous les deux de l'argent. » Te demanda le jeune homme en venant se poster devant toi, comme s’il essayait de te faire un pseudo leçon de moral à deux balles qui t’exaspérer au plus haut point. Tandis que tu ne bougeais pas d’un poil, tu sentais que quelque chose changeait en toi et tu savais très bien ce que c’était, puisque tu connaissais la cause de ce changement soudain, ce que tu avais pris ce matin commençais à ne plus faire du tout effet. Si bien que tes sautes d’humeur allaient prendre fin, mais tout comme tes appétits se réveiller et par-là tu entendais différents types d’appétit. « Oui et ? Je te ferais dire que c’est plus mon fric, mais le tient. » Lui répliquas-tu avec un grand sourire sur les lèvres heureuses de ta repartie, même si tu ne savais plus tellement ce que tu disais, alors que Nat s’approchait dangereusement de toi, tu continuais de sourire béatement comme si tu savais ce qu’il allait faire, même si tu aurais dit non pour suivre la règle que tu t’étais fixé aujourd’hui, mais non tu allais céder comme d’habitude, comme si ce jeune homme qui se trouvait devant toi était ta plus grande faiblesse. « C'est vraiment con ça. » Ajoutât-il en se te pinçant le menton comme s’il cherche à dompter un serpent, si bien que tu détournas le regard pour garder le maximum de dignité qui te restait, tandis que lui riait, avant de déposer un baiser sur tes lèvres, avant de reculer d’un pas voir deux.

Pourtant, tu ne voulais pas céder à tes pulsions aussi facilement qu’il le voudrait, si bien que tu feintais une sorte de dégout en envoyant un cracha sur le sol, après le baiser du jeune homme, pourtant tu le regardas à la suite avec un hochement de tête de haut en bas et de bas en haut, en pinçant les lèvres pour faire une petite moue de défi, après tout tu ne contredisais pas les dire de ton ami, tu appuyais même ses dires. « Attends que je retrouve cet argent. » Se joua-t-il de toi avec un sourire en coin, avant de sombrer dans un rire absurde et qui te semblais sans fin, alors que tu décroisais tes bras pour faire tourner ton index en l’air dans le vide comme pour lui dire de continuer. « J’attends, mais pas trop longtemps quand même, mon chou. » Lui raillas-tu en décroisant les jambes et en attendant un geste ou une nouvelle parole du jeune homme juché sur ton baril en bois. « Tu'n'es pas croyable. » Te parlât-il, alors que toi tu lui répliquas aussi tôt du tac au tac. « Hey je suis Jö, là tu l'oublis. » Lui répondis-tu avec un grand sourire, alors que sans entendre il te prit la main et t’attira vers lui, pour t’embrasser le plus tendrement qu’il put, glissant une main sous ta nuque pour intensifier le baiser, tandis que toi tu te débattais comme une anguille pour éviter ce contact qui te donnait chaud, une sensation tout aussi agréable que désagréable, après tout tu aimais cette sensation que tu ne connaissais que dans ses bras, car après tout tu ne le faisais pas payer, car c’était un excellent amant, mais désagréable, car il faisait une chaleur d’enfer dans cette grange, tu sais aussi pourquoi tu aimes les animaux morts, car il ne dégage pas cette chaleur que tu haïs tant. « Fais gaffe, je vais te rendre cet argent, crois-moi. » Te soufflat-il entre deux baisers, tandis que tu profitais de ce court moment de répit pour glisser ta main entre vos deux bouches comme pour créer un mur, tu étais encore dans un état second tour euphorique, mais bientôt ceci aller disparaitre pour laisser place à un mauvais mal de tête, que tu ne risquerais pas d’aimer, mais qu’importe. Tu mis tes mains sur le torse du jeune homme et tu le repoussas gentiment, te léchant les lèvres le souffle un peu court, pour t’accoler contre le baril de bois. « Non, non, tu n’auras rien tant que tu n’auras pas retrouvé l’argent. » Lui parlas-tu lentement faisant un petit signe réprobaratif du doigt pour lui signalier qu’il n’avait pas le droit de le faire. Instinctivement tu tapotas sur tes hanches comme pour rechercher un paquet de clopes et un briquet, mais en en vain, car tu portais une vulgaire robe, ce qui te faisait chier. Tu persiflas entre tes dents de colère et tu te renfrognas un peu, avant de secouer vivement la tête pour reprendre tes esprits et revenir sur le sujet de la discussion. « Si tu retrouves toutes les pièces et que tu arrives aux remettres dans ma poche secrète, je deviendrais ton pantin pour une heure. Alors est-ce que ce marché te plaît ? » Lui proposas-tu avec un grand sourire en montrant du bout du doigt l’endroit dont tu parlais, avant de croiser les bras et d’attendre la réaction de ton compagnon de jeu.

Revenir en haut Aller en bas
Nathan Orwell
YY YYYY YYY
avatar


♕ Messages : 11
♕ Immunités : 30
♕ Date d'inscription : 21/04/2012
☆ Sexe : Masculin
☆ Métier : Fermier ^^"
☆ Logement : Ferme en périphérie de la ville
☼ Situation : Célibataire

MessageSujet: Re: ❝ Se nourrir contre son grès ▬ Nathan Orwell ▬ Terminé ❞   Sam 2 Juin - 3:27

Bien que je l'embrassais avec passion, elle, comme à son habitude lorsqu'elle est dans ce genre d'attitude, n'y répondit pas entièrement. Toutefois, même si elle ne semblait pas apprécier, je savais qu'au fond d'elle, elle aimait bien ça quand même. De toute manière, qu'elle ait autant envi de me repousser ainsi, ça mettait juste plus de piment à la chose. Quoiqu'il en soit, je me laissais faire lorsqu'elle me repoussa plus loin. Je la regardais, et plus je la regardais, plus je trouvais que cette simple robe couleur terre était tout simplement sublime sur elle. Elle et son corps de déesse, ses yeux ensorceleurs et son sourire magnifique. C'est une honte qu'elle ne sourit pas plus que ça. « Non, non, tu n’auras rien tant que tu n’auras pas retrouvé l’argent. » J'haussais un sourcil, souriant en coin, dans la quitter des yeux. Elle voulait vraiment que je retrouve ces fichus pièces d'argent? Et ensuite quoi? Elle va les balancer dans le foin encore? Sûrement, mais c'est un risque à prendre. « Si tu retrouves toutes les pièces et que tu arrives aux remettres dans ma poche secrète... » Sa poche secrète...? Je la regardais en vitesse de haut en bas et, instinctivement, mes yeux s'arrêtent sur sa poitrine généreuse. J'ignore pourquoi, mais quelque chose me dit que sa "cachette secrète" se trouve très forcément la... Mais comment en être sur, je l'ignore... «... je deviendrais ton pantin pour une heure. Alors est-ce que ce marché te plaît ? » Je gardais mon sourire en coin, penchant la tête avant de répliquer « D'accord ». Je m'approchais d'elle et lui présentais ma main « Marché conclu » dis-je en attendant qu'elle la serre, sans perdre mon sourire. Et pour l'une des rares fois, elle et moi sourions en même temps, à l'un l'autre. Elle serra ma main et je me reculais pour regarder le tas de foin.

Après avoir longuement soupirer, j'attendais que la demoiselle s'assoit confortablement sur le baril. Une fois la chose faite, je pris ma fourche et balayais le foin à la recherche des piécettes. Déjà une de trouver après quelques secondes, il n'en restait que 7 autres a trouver. Ça allait pas être simple on dirait. Néanmoins, une certaine détermination m'habitait, alors je commençais à chercher plus en profondeur, analysant visuellement presque chaque brindilles de foin. Au bout de vingts minutes, j'en avais trouver 5, ce qui était pas mal. Sauf que dans l'étable, il fait anormalement chaud, trop chaud, et j'allais devoir m'aventurer dans le foin si je voulais trouver ces maudites pièces. Alors donc, ma seule option et idée fut d'enlever ma chemise pour ensuite quasiment sauter dans le foin. Ça ne me dérangeais vraiment pas qu'elle me voit torse nu, elle m'avait vu ainsi de nombreuses fois déjà. Je me souviens toutefois de la première fois qu'elle m'avait vu ainsi. C'était aussi, par le fait même, aussi la première fois qu'une fille me voyait ainsi. C'était la première fois que je couchais avec une fille, la première fois que je ressentais de plaisir charnel, ce désir de peau nue et l'envi irrémédiable de vouloir entendre son souffle haletant. Ouais, Jojo était ma première fois. J'en ai eu d'autre avec d'autre filles depuis, mais disons qu'elle m'a toujours marquée plus que les autres. Peut-être est-ce son charme mystique, ses regards envouteurs ou ses gestes aguicheurs qui m'attirent, mais qui sait. Une chose est sur, Jo est différente des autres, pour multiples raisons. 

Heureusement pour moi, les pièces n'avaient pas coulées dans le foin jusqu'au sol de la grange, il ne fut donc pas si difficile de les trouver. Elles flottaient au dessus des brindilles. Ok, j'ai quand même du user de lenteur et de stratégie pour pouvoir les atteindre sans les perdre de vu, mais j'y suis parvenu! Je me retenais de crier ma joie tout en revenant vers la brunette toujours assise,mai semblait mourir d'ennuis. Je ne vis pas vraiment de surprise, quant à ma réussite, dans ses yeux, mais je devinais qu'elle devait sûrement se demander si j'allais suivre le marché jusqu'à la fin. Je lui souriais à pleines dents, qui étaient, étrangement, très droites. J'ai la dentition de mon père, disait souvent ma grand-mère. Quoiqu'il en soit, j'arrivais près d'elle et lui dis, fièrement
« Réussis » en lui montrant une pièce. Je penchais la tête et m'approchais encore pour la prendre par la taille délicatement « Maintenant ou se trouve ta fameuse poche secrète? » demandais-je en la regardant de haut en bas. Je levais les yeux vers les siens, qui étaient toujours aussi magnifiques, et je montais ma main vers son décolleté. Ça pourrait paraître brusque, mais ça ne l'était pas dans notre monde. De toute manière, c'était le deal, je me faisait que remplir ma part du marché. Je glissais doucement les pièces de monnaie dans son soutif, l'endroit où elle gardait la plupart de ses objets de valeur. Elle m'avait fait part de cette information il n'y a pas longtemps. Du peu que je la connais, elle n'est pas du genre à dire ce genre de truc à quelqu'un qu'elle connaît à peine, même sous l'influence de la plus forte drogue, les secrets de Jo restaient les secrets de Jo.

Une fois toute les pièces glisser dans son soutien-gorge, je passais mes bras autour de sa taille, la faisant lever debout, tout en posant des baisers sur son cou. Elle se laissait faire, bien évidemment. Après tout, avec tout l'orgueil qu'elle avait, c'était évident qu'elle n'allait pas rompre un marché aussi faiblement. Je descendis mes mains vers le bas de son dos, puis, d'un geste furtif, j'agrippais ma fourche et la lui glissais sous le nez après avoir légèrement reculer.
« Foin, fourche, fais le calcul »dis-je fièrement. « C'était le marché, maintenant au boulot! » ajoutais-je en lui pointant la pile de foin que j'avais éparpillée pour trouver ces fichues pièces. Je savais qu'elle n'allait pas abandonner, ce pourquoi j'étais assez fière de moi. Faire craque Jo, c'était un peu comme gagner un trophée qui ne valait rien. Il ne vaut rien, mais on est très fier de l'avoir gagner quoi! En fait, cette journée était une suite sans fin de coups ironiques qui tournaient principalement autour d'un simple paiement.

Je m'assis sur le baril et la regarda travailler avec un grand sourire. Elle était sexy, même quand elle bossait. Ouais bon, quand elle bossait son job à elle, c'était évident qu'elle était sexy, mais je disais ça plus pour quand elle travail des vrais job. Car, oui, je ne considère pas qu'être une pute c'est un boulot. Les gens sont malhonnête dans ce milieu, elle mérite mieux que ça. Toutefois, je vais suivre ses conseils et me fermer la gueule sur ce sujet, au risque de lui faire la leçon une fois de plus. Après tout, qui suis-je pour lui dire la différence entre le bien est le mal? Y'a pas a chercher, je n'ai aucune influence sur ses choix, alors autant abandonner l'idée de la changer pour le mieux.

Après quoi...? Vingt minutes peut-être, je soupirais et lui dis, amicalement
« Tu sais, tu peux arrêter hen! ». Je riais doucement et ajouta « T'as fais du bon boulot, prend une pause » ajoutais-je en l'invitant à s'asseoir sur le baril voisin au mien.




Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité
avatar



MessageSujet: Re: ❝ Se nourrir contre son grès ▬ Nathan Orwell ▬ Terminé ❞   Sam 2 Juin - 13:20


❝T
on petit jeu avait marché avec succès, puisque le jeune homme avait les deux pieds dans le foin à la recherche des pièces d’argent, soufflant comme un bœuf, alors que toi tu prennais plaisir à le regarder en ayant de tant à autre un monstrueux fou rire personnelle, observant avec envie son torse brun et luisant de sueur maigrement musclé par le travail, laissant des muscles secs saillir à travers la peau fine et mordoré de Nathan, te ravissant parfaitement les yeux, mais très rapidement tu commençais à perdre patience, regardant tes pieds vadrouiller dans le vide, tu t’ennuyais à mourir, alors que Nathan revenait vers toi, plein de joie vers toi. « Réussis. » Te lâchât-il avec une grande fierté dans la voix qui te donnait froid dans le dos, en te montrant l’une des pièces. « Et merde… » Rallas-tu contre toi-même en laissant tomber ta tête en arrière, alors que tu faisais délicatement attrapé par la taille. « Maintenant où se trouve ta fameuse poche secrète ? » Te questionnait-il avec intérêt en te regardant de bas en haut et de haut en bas, alors que tu soufflais de déplaisir, tu ramenais ton Têt vers lui pour le regarder. « À d'autres… » Parlas-tu lentement et à voix basse, en glissant tes mains dans son dos, pour être prêtte à l’agripper au cas où il te fait descendre de ton pied d’étale et très rapidement Nathan, glissa un puits deux doigts dans ton décolletter afin d’y glisser les piécettes d’argent dans la poche laissa des deux peaux chaud en contact l’une de l’autre, te donnant un petit frisson de plaisir, il était tant maintenant que tu paye de ta personne. Lorsque le dernier bruit sourd résonnat contre ta cage toraxique tu te retrouvas soulevé dans les airs pour te retrouver rapidement sur le sol, la peau du cou recouverte de petits baisers. « Intéressant comme choix, mais je te reconnais bien là… » Lui susurras-tu doucement à l’oreille d’une voix chaude comme tu savais si bien le faire, avant de lui mordiller gentiment le lobe d’oreille, alors que Nathan glisser ses mains dans ton dos. « Foin, fourche, fais le calcul. » entendis-tu fièrement, alors qu’il venait d’agripper sa fourche pour te la coller sous le nez, afin de te donner ton gage de malheur. « Tu blagues j’espère, il n'est pas question… Et merde ! » Essayas-tu vainement de te défaire de tes responsabilités, tant bien que mal, mais en vain? « C'était le marché, maintenant au boulot ! » Ajoutat-il rapidement en te pointant le foin de foin éparpiller un peu partout, alors qu’il se détachait de toi, tu agrippas la fourche pour éviter qu’elle ne s’écho ut sur le sol et tu pestes longuement. « Franchement, tu n’avais que ça à me faire faire . Et puis non, c’est ton choix, mais maintenant tu pourras attendre un bout de temps avant des retrouner dans mon lit ! » Lui dis-tu en partant bosser dans le foin, suant à grosse goute, ayant la gorge sèche, tu ne savais pas ce que tu devais faire, mais tu le faisais, tant bien que mal, ainsi pendant une bonne vingtaine de minutes.

Alors que tu fauchais le foin avec rigueur comme tu le devais, car après tout c’était ton travail, enfin non le terme n’est pas approprié, car il s’agit d’un gage, tu n’entendais pas tellement qu’il soupirait dans ton dos et tu continuais encore jusqu’à ce que tu l’tendisses parler. « Tu sais, tu peux arrêter hen ! » T’informat-il en riant doucement, alors que tu tournais sur toi-même pour le faire face, laissant tomber la fourche dans le foin, pour t’éponger le front remplit de sueur d’un revers de la main pour avoir les mains moites que tu essuyas sur un pan de ta robe couleur terre. « Tu'as faits du bon boulot, prend une pause. » Continuat-il rapidement en tapotant sur le bois du baril qui se trouvait à côté du sien. « Sûr ? Ne faut pas me le dire deux fois ! » L’informas-tu tout aussi rapidement en avançant à grands pas et rapidement pour venir sauter sur le baril voisin. Une chose qui était sûre, c’est que demain tu serais courbaturé et pendant un sacré bout de temps même, mais qu’importe c’était le deal et orgueilleuse comme tu l’étais, tu ne diras rien sur ce point là, mais tu ne te gênerais pas pour l’embêter sûr d’autre. Tendant tes bras et les mains croisées vers le ciel, tu entendis des os craquer de tous pars dans ton corps et tu laissais tes muscles reprendre un alignement correct, afin de te sentir le mieux possible, même si c’était un grand euphémisme. Tu les laissas retomber lourdement, pour prendre appuie sur eux, vers l’arrière de ton corps afin d’être à l’aise, comme si tu prennais un bain de soleil nocif. « Franchement tu crois que c’était ce qu’il y a de mieux à me faire faire ici. » Le questionnas-tu avec un grand intérêt, mais sans plus, si bien que tu te mis à brasser de l’air avec tes pieds, laissant de petits cercles se former dans le vide, brassant lentement de l’air chaud contre ta peau. Instinctivement tu tendis le bras vers le côté, comme si tu cherchais ta table de nuit qui se trouverait à côté de toi, mais en vain tu n’étais pas chez toi. « Merde… » Rochonas-tu légèrement dans tes dents en tapant du poing contre la surface plane et dure du bois sur lequel tu étais assise. Toussotant un peu, car tu avais la gorge seche et distordu qui te faisait mal et tu ne cracherais pas sur un bon verre d’alcool ou bien même pour une clope, mais tu n’espères pas trouver des substances illicites ici dans cette grange au bonheur. Tu donnerais bien les pièces que tu as dans ta poche contre un verre d’alcool et si possible un brandy vieux de plusieurs années. « Tu sais ce qu’il manque ici. » Le questionnas-tu rapidement en te penchant vers le sol afin de regarder tes pieds, avant de tourner la tête vers ton compagnon pour continuer. « Une bonne bouteille, des clopes et de la blanche et puis toi à poil, mais bon ce dernier truc je m’en passerais bien tant que je ne suis pas Stonne, sinon je mourrais d’ennuyer. » Dis-tu méchamment, mais tout en riant, comme tu le faisais toujours à ton habitude, tu disais toujours tout ce qui te passait par la tête avec lui, mais sans pour autant être vraiment haineuse, tu blaguais surtout pour voir comment il allait réagir.

Revenir en haut Aller en bas
Nathan Orwell
YY YYYY YYY
avatar


♕ Messages : 11
♕ Immunités : 30
♕ Date d'inscription : 21/04/2012
☆ Sexe : Masculin
☆ Métier : Fermier ^^"
☆ Logement : Ferme en périphérie de la ville
☼ Situation : Célibataire

MessageSujet: Re: ❝ Se nourrir contre son grès ▬ Nathan Orwell ▬ Terminé ❞   Lun 4 Juin - 21:37

Joe était toujours belle. Ses grands cheveux, ses aires de grande femme, ses courbes assez généreuses sans toutefois être trop vulgaire. Ok, elle était une pute, mais je n'arrivais jamais à décerner ce qui, chez elle, pouvait nous donner signe qu'elle exerçait ce genre de métier. Si ce n'était de son attitude, elle aurait pu avoir un boulot légèrement mieux payé et qui apporte au moins un peu de respect. Au fait, en avait-elle, du respect pour elle-même? Ce genre de question, je me retenais de les demander, au risque de devoir me prendre la tête encore avec elle, de devoir cesser de la protéger, qu'elle peut très bien le faire seule et bla bla bla. Étonnamment, je ne la crois pas sur ce point. Elle semble précoce et fonceuse, mais au fond, elle est fragile et sensible. C'est sûrement la raison pour laquelle je ne comprend jamais comment elle pense réellement. 

« Sûr ? Ne faut pas me le dire deux fois ! » Me dit-elle en lâchant la fourche, alors que je venais de l'inviter à mes rejoindre pour prendre une pause. J'avais la mesquine envie de lui répliquer que je pouvais toujours changer d'idée, mais au final je la laissais me rejoindre. Elle s'assit sur le baril et, toute souriante, s'attira. Avec les années, j'ai finis par me remettre assez facilement des courbatures, j'imagine très fortement que ce ne sera pas son cas. Quoiqu'il en soit, ma petite vengeance était faite et , comme boni, le foin éparpillé avait reprit sa place au fond de l'étable. « Franchement tu crois que c’était ce qu’il y a de mieux à me faire faire ici. ». Oh non, il y aurait eu tout un tas d'autres trucs que j'aurais pu lui faire faire. Traire les vaches, ramasser les œufs, laver le plancher de la cuisine, labourer les champs, etc. La ferme regorge de travail, je ne manquais donc pas d'idée sur ce point. Cependant, elle en avait fait bien assez et, étrangement, j'étais reconnaissant, qu'elle ait travailler aussi dur même s'il ne s'agissait que d'un gage. C'est ce qui est bien avec Jojo, quand on connaît son orgueil, on peut commencer à jouer avec, le manipuler comme bon nous semble. Toutefois, ce privilège ne s'applique qu'à ceux qui la connaisse, la côtoie et lui parle depuis un bon bout de temps. Un ans et demi plus tôt, c'était la première fois qu'on se parlait, qu'on se touchait. Et nous voila, des mois plus tard, à juste être assit l'un a côté de l'autre, profitant des brefs moments de pause que cette triste vie nous permet.

Je m'appuyais sur mes mains, tout comme elle, fixant le plafond avec un mince sourire en coin affiché sur mes lèvres. Je détournais quelques secondes les yeux lorsque j'entendis la demoiselle jurer pour je ne sais quoi. Par contre, il me prit pas beaucoup de temps pour comprendre qu'elle désirait la seule chose qu'elle ne devait pas désirer. Jo aime la poudre, ça je savais. Et quoique je fasse, je ne peux rien y faire. Elle avait sûrement penser que sa fameuse petite boîte en métal devait ce trouver non-loin d'elle, puisqu'elle est toujours à proximité chez elle. M'enfin, j'aimerais bien lui dire qu'avec la chaleur ambiante dans la pièce, son nuage s'écraserait au sol avec la pression atmosphérique. D'ailleurs, il fait toujours chaud, même la nuit. Sauf quand il pleut. Toutefois, les gens évitent de sortirent lorsque ce phénomène météorologique se produit. Qui sait ce qui se trouve dans cette eau qui tombe du ciel. Il peut y avoir autant d'acide que de produit toxique venant de la grande, en sécurité sous le maudit dôme. Je sais que quelque part, pas loin de la dernière maison à droite, près de la rivière, se trouve un trou d'eau dont l'hydrogène est mélangé à presque 80% de méthane. Et ensuite les gens du dôme se plaigne que l'eau de l'extérieur n'est pas fraîche, si vous cessiez de la polluer, elle le serait! Je soupirais mentalement. Franchement, ça me dégoute tout ça.

« Tu sais ce qu’il manque ici? ». J'étais heureux que Jojo me change les idées. Je penchais la tête, la regardant avec curiosité. Il manque plein de chose ici. L'eau courante dans certaine pièce, l'électricité, le chauffage, la bouffe à volonté, l'argent, mes parents... J'haussais un sourcil et elle poursuivit « Une bonne bouteille... » j'approuve, je meurs de soif « ... des clopes... » je ne suis pas un fumeur régulier, mais j'apprécie une bonne cigarette de temps en temps « ... et de la blanche » ah pour ça, elle vient de me perdre. Mes grands-parents me disent bien assez souvent que j'ai la tète dans les nuages, inutile de leur donner une raison pour qu'ils le pensent encore plus « et puis toi à poil, mais bon ce dernier truc je m’en passerais bien tant que je ne suis pas Stonne, sinon je mourrais d’ennuyer. » Je riais doucement, me passant une main dans les cheveux. Jo était mesquine, loin d'être méchante. En fait, ça faisait son charme d'être aussi provocatrice. Puis bon, je savais qu'elle blaguait, car jamais elle ne s'était plain avant, et je doute que ça arrive de si tôt. Je détournais ma tête de vers la plafond pour la regarder avec un grand sourire. Ma main monta dans son dos et je tassais une de ses mèches rebelle de devant ses yeux pour la glisser derrière son oreille. Je me penchais puis l'embrassais doucement, sans même utiliser la langue, juste un fin bisou qui témoignait simplement que je la trouvait comique, à sa façon. Je me reculais et regardais autour l'espace d'une seconde et un flash me vint en tête. Elle avait soif, moi aussi, j'ai une idée tien!
« Viens, j'crois que ça va te plaire » Je débarquais de mon baril et l'invita à venir avec moi à la porte de la grange, ramassant son sac de provision au passage. Je sortis accompagner d'elle de l'endroit et marchait à ses côtés jusqu'à ma maison. J'entrais par la porte de derrière, laissant Jo passer devant. Je refermais derrière nous silencieusement. Inutile d'alerter tout le monde que je suis rentrer. Et puis, je suis supposer bosser, ça ferait pas plaisir à mon grand-père de savoir que je rentre en plein milieu des heures de travail accompagnée d'une dame, surtout que cette dernière s'avère à être une pute. Bref, tous les éléments sont présents pour que ça soit misérable comme situation si on se fait chopper. Je la pris par la main et la guidais avec moi jusqu'à l'étage, passant par la cuisine et rapidement par le salon, où mes grand-parents dormaient, heureusement dos à nous. On montait les marchés rapidement et une fois en haut, il ne s'agissait que de monter une échelle et nous voilà dans ma chambre alias le grenier.

Jo était déjà venu ici, une ou deux fois. Rares étaient les fois où elle quittait réellement sa cabane, et ne rendait visite que pour de la bouffe. Je déposais son sac de nourriture sur mon lit et me dirigeait vers un grand coffre au fond de la pièce, très encombrée par plusieurs trucs pas toujours utiles. Je sortis du coffre une bouteille de whisky et l'ouvrit question d'en prendre une bonne gorgée. Ça faisait du bien, c'était pas le meilleur pour les périodes de grandes chaleurs, mais ça rafraîchissait. Je me retournais pour voir Jo assise à son aide sur mon lit. Meh, elle pouvait bien faire ce qui lui chantait, mi casa es tu casa. Je m'assis au pied de mon lit, lui passant la bouteille avec un sourire. « Ok, tu veux faire quoi? » demandais-je innocemment. Il y avait plein de trucs qu'on pouvait faire sur la ferme, mais il y avait autant de trucs à faire ici, sans quitter la chambre...
« T'en a encore pour vingts bonnes minutes à être mon "pantin" » ajoutais-je, mimant les guillemets avec mes doigts. Je m'assis en indien face à elle « Considère toi chanceuse que je te laisse décider de ce que tu peux faire, parce que, je te dis, y'a encore plein de boulot à faire sur les terres » dis-je, riant légèrement, gardant mon sourire.




Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité
avatar



MessageSujet: Re: ❝ Se nourrir contre son grès ▬ Nathan Orwell ▬ Terminé ❞   Mar 5 Juin - 0:29


❝T
u rêvais à ton chez toi, chez ton ami, cette idée exubérante était tout toi, un petit coup de bleus s’emparas de toi, si bien que tu te laissais aller, même un peu de réconfort ne serait pas de trop, si bien que tu ne bronchas pas lorsque Nathan t’attrapa une mèche de cheveux pour la glisser derrière ton oreille pour finir par déposer un simple baiser sur tes lèvres sèches, tu étais presque prête à laisser place à tes pulsions à en demander plus, mais trop rapidement il te prit la main et sauta de son baril. « Viens, je crois que ça va te plaire. » Te proposa-t-il en marchant, pendant que tu le suivais, ainsi il ramassa le sac de provisions, pour se diriger vers sa maison. « Pas la maison, pas les vieux… » Te plaignais-tu en trainassant la patte et en soupirant longuement, pourtant tu te laissas faire, passant ainsi par la porte de derrière et passant le seuil de la porte la première, mais bien sûr tout en silence. « Pourquoi la maison… » Continuas-tu de te plaindre en le suivant toujours dans les marches d’escalier pour monter les étages rapidement vers le grenier qui servait de chambre au jeune homme. Tu reconnaissais un peu cet endroit pour y être venue deux ou deux fois, mais en revanche, tu ne savais plus tellement pourquoi tu l’avais fait et encore moi ce que tu y avais fait. « Viens, j'crois que ça va te plaire. » T'informa-t-il et il déposa le sac plein de nourriture sur le lit et tu en fis de même, t’accolant contre le mur qui border le lit et tu remontas ta robe jusqu’en haut des cuisses, tellement que tu avais chaud, te donnant un pseudo air frai avec tes mains, alors que le jeune homme se dirigeait vers un coffre en bois à l’autre côté de la pièce pour en sortir une bouteille d’alcool qu’il s’empressa d’en boire une gorgée. Tu le regardais avec deux gros yeux ronds, tellement envieuse par son breuvage, tu le tuerais bien sur l’instant pour finir la bouteille qu’il tenait dans ses mains. « Alors là ! » T’exclamas-tu en frappant dans tes mains, avec un grand sourire avide, si bien que tu relevas un peu pour te poser sur tes genoux en tapant dans tes mains comme une enfant curieuse et égoïste.

Tu le suivais du regard lorsqu’il s’assit sur le lit, te mordant la lèvre inférieure par pure envie, tu t’approchas de lui pour l’embrasser à pleine bouche, ainsi tu t’enivrais de l'odeur musquée de l’alcool chaud que tu aimais tant, enfin tu avais presque l’impression d’être chez toi, il avait presque chez lui ta petite boîte en fer que tu aimais tant. « Ok, tu veux faire quoi ? » Te demanda-t-il innocemment lorsque tu lâchas ses lèvres. « Moi, à ton avis mon ange ? Je veux picoler, alors refiez-moi la bouteille ! » Lui répondis-tu en levant le bras en l’air, avant de te laisser retomber en arrière sur le lit, posant ta main sur ton bas-ventre, avant de te mettre à tapoter dessus avec un bon rythme comme si tu avais envie d’écouter de la musique. « T'en a encore pour vingt bonnes minutes à être mon "pantin" » Ajouta-t-il en mimant des guillemets avec ses doigts en s’asseyant en Indien, rapidement tu te redressas vivement et tel un serpent tu t’approchas de lui pour lui subtiliser la bouteille et en boire à grande goulée, laissant un filet d’alcool coulé le long de ta bouche. « Non, laisse-moi boire mon ange ! » Le supplias-tu en te laissant couler contre son torse et reposant ta tête contre son torse. « Considère-toi chanceuse que je te laisse décider de ce que tu peux faire, parce que, je te dis, y a encore plein de boulot à faire sur les terres. » Entendis-tu dans ton dos avec accompagner d’un léger rire, tu lui attrapas l’une de ses mains et tu embrassas doucement ses doigts, avant de l’obliger à faire un non dans l’air avec son propre index. « Hum… Non, mon ange, je ne suis pas une fermière et puis bon moi je m’en fous des bêtes vivantes, je les préfère mortes et dans mon assiette. » Lui expliquas-tu en te laissant aller de toute ton aise dans ses bras avant de boire à nouveau au goulot de la bouteille, regardant longuement tes pieds comme si tu allais avoir une illumination ou bien une hallucination, mais rien. « Nan, mais franchement tu me vois moi dans les champs champs ? Il manquerait plus que l’on m’appelle Madame Orwell . Mon Dieu j’ai mal au bide rien qu’à penser à cette idée saugrenue par toi. » Raillas-tu en tenant le ventre tellement que tu riais à poumons ouvert.

Revenir en haut Aller en bas
Nathan Orwell
YY YYYY YYY
avatar


♕ Messages : 11
♕ Immunités : 30
♕ Date d'inscription : 21/04/2012
☆ Sexe : Masculin
☆ Métier : Fermier ^^"
☆ Logement : Ferme en périphérie de la ville
☼ Situation : Célibataire

MessageSujet: Re: ❝ Se nourrir contre son grès ▬ Nathan Orwell ▬ Terminé ❞   Sam 9 Juin - 2:59

À peine avait-elle bu quelques gorgées qu'elle semblait déjà complètement bourrée! Peut-être était-ce une déformation professionnelle ou simplement la chaleur accablante qui la rendait aussi vulnérable à cette eau de vie. Quoiqu'il en soit, je la regardais en riant, trouvant comique que soudainement elle était accrochée à moi, qu'elle se roulait sur mon torse et m'embrassa par moment. C'était pas désagréable, alors je ne m'en plaignais pas, la laissant poser sa tête sur mon torse, alors que je mettais mes mains derrière ma tête pour m'en servir comme oreiller. Je regardais sans grande attention le plafond du grenier composé, en grande partie, de planches de bois trouées ou simplement détruites à moitié. Ce n'était pas la meilleure vue, alors je baissais mon regard sur la demoiselle qui s'amusait avec la bouteille d'alcool. Elle avait soif, mais c'était pas une raison pour ne pas m'en laisser. Ce pourquoi, par moment,me lui chipais la bouteille des mains et en prenais de grande lapées, profitant du goût et du bien que ça faisait d'enfin boire, surtout quand on a la gorge sèche.

« Hum… Non, mon ange, je ne suis pas une fermière et puis bon moi je m’en fous des bêtes vivantes, je les préfère mortes et dans mon assiette. » répondit-elle, de sa voix teintée d'amusement, à ma réplique comme quoi elle était encore mon pantin pour un bon vingt minutes encore. Je flattais doucement ses cheveux, souriant en coin. J'aimais bien quand elle et moi n partageait la même façon de penser. J'aime pas non-plus les animaux, et si j'avais pu, je n'aurais certainement pas voulu devenir fermier de mon plein gré. Bien au contraire, j'aurais aimé être l'un de ces gosses de riches, un type affluant quoi, un type important, quelqu'un que la mort ne laisse pas indifférent aux yeux des autres. Jo aurait surement, aussi, mieux aimée ce genre de vie. Après tout, il n'y a pas de mal à désiré le luxe quand on a rien à la base. L'électricité, le chauffage en hiver, la nourriture tous les repas et ce toutes l'année. Ouais, la grande vie. On désire toujours ce qu'on ne peut pas avoir. Peut-être est-ce simplement notre envi d'aventure, le sentiment de vouloir quelque chose d'inaccessible, qui nous rendu aussi fort, aussi plein de volonté. Quoiqu'il en soit, je rêverais de mieux si je pouvais me permettre le luxe de rêver en couleurs. Les temps sont durs, tellement sur qu'on finit par en oublier de prendre une pause, de penser et d'ensuite, bien plus tard, commencer à vivre.

« Nan, mais franchement tu me vois moi dans les champs ? » Je retenais un rire, au risque qu'il passe pour mal vu. Elle, dans un champ? Vu la manière dont elle s'occupait du foin tout à l'heure, il n'y a pas de chance qu'un jour elle voue son avenir à la production agro-alimentaire. Elle était bien mieux dans son genre de profession... Ah mais tien, au fait, a-t-elle toujours travaillée dans ces conditions? J'en connais tellement peu sur elle, je ne pourrais dire. Jo est un mystère. Elle ne sera jamais dévoilée, et jamais personne ne saura qui elle était vraiment, même après sa mort. « Il manquerait plus que l’on m’appelle Madame Orwell. » J'haussais un sourcil par réflexe. Uh? Quoi? Elle a dit quoi la? Franchement, qu'elle n'utilise pas mon nom de famille ainsi sans prévenir! C'est précieux ce genre de truc! C'est très sérieux même! Voir qu'un jour je me marierais avec elle. C'est vrai, je l'aime bien, mais pas assez pour la voir me rejoindre, en robe blanche, sous l'autel. « Mon Dieu j’ai mal au bide rien qu’à penser à cette idée saugrenue par toi. » Je riais avec elle. Bon, moins qu'elle, c'est évident, mais bon, l'idée reste que sa réplique était très saugrenue! Jamais on irait jusqu'à se marier! J'arrêtais de rire, juste pour reprendre mon souffle. J'écoutais avec grande attention le rire joyeux de Jojo. Combien de personnes avaient, jusqu'à maintenant, déjà eu la chance d'entendre son rire cristallin? Car oui, quand elle ne riait pas jaune ou par moquerie, elle avait un rire magnifique, très harmonieux. Voir trop gracieux pour sa personne. Je ne la connais pas comme étant une femme pleine de grâce et de maintient, ce qui faussait un peu mes illusions sur elle, mais me faisais aussi réaliser que je devais surement être une personne spéciale pour que, devant moi, elle se permette de rire avec sincérité.

Je toussotais doucement avant de répliquer
« Parce que tu crois vraiment que j'aimerais t'épouser?! » je riais doucement devant son regard interrogateur. « Jo, t'es une bonne amie, mais certainement pas une épouse! » ajoutais-je en ébouriffant ses cheveux. Je soupirais et ajoutais, avec un sourire en coin « Je crois que notre relation est bien parfaite en ce moment... ». Je m'appuyais sur mon coude, à demi au dessus d'elle, puis la regarda dans les yeux. « Parce que, comme on est, je peux encore me permettre de faire ça... » dis-je avant de l'embrasser longuement, pinçant son menton. J'ignore pourquoi, mais le goût de sa langue ne me tannais jamais. En plus, mélanger au goût de l'alcool, c'était parfait. Je me reculais et ajoutais « On peut faire ça sans ressentir quoique ce soi. ». J'étais sérieux. Elle était sympa, une gentille personne (à ses heures), mais elle n'avait pas un tel statut dans mon cœur. C'était mon amie de couche, ma meilleure amie et ma confidente, mais certainement pas ma future épouse. J'empoignais la bouteille d'alcool et en buvais une grande gorgée, avant de me pencher à nouveau pour embrasser la demoiselle, lui faisait boire le précieux whisky via le baiser. J'en profitais pour approfondir le baiser encore plus, glissant mes mains sur le ventre de la brunette. Elle était encore à moi pour 10 minutes... Non? M'enfin, c'est si elle veut... Moi je sais juste qu'elle est pas mal attirante en ce moment, surtout avec sa robe brune qui lui sciait parfaitement et ses longs cheveux bruns étendus en cascade sur l'oreiller de mon lit. Toutefois, c'était ses yeux qui me fascinait le plus. Ses grands yeux ensorceleurs qui réussissaient toujours à me faire craquer et abandonner tout. « J'suis sur qu'un mec va vouloir t'épouser un jour. Ça sera pas moi, mais un autre. » je me reculais, lui laissant de l'air « Fais juste me dire qu'au moins je serais invité à ton mariage! » conclus-je, riant.




Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité
avatar



MessageSujet: Re: ❝ Se nourrir contre son grès ▬ Nathan Orwell ▬ Terminé ❞   Sam 9 Juin - 13:18


❝T
u n’étais pas tellement partageuse, c’est bien pour ça que tu n’arrêtais pas de lâcher de long et incessant ralle lorsqu’il te prenait la bouteille d’alcool entre tes mains pour en boire à chaque fois de grades lampés, vidant rapidement, beaucoup trop rapidement la bouteille, ta bouteille se tord boyaux, alors c’était encore pire lorsque tu n’étais pas bourrée, car là tu savais ce qui se passait et que tu pouvais lui en tenir rigueur. Si bien que tu n’oublierais pas cet affront qui t’a était fait, mais pour l’instant tu n’avais pas toutes tes facultés cognitives et que tu étais un peu à l’ouest et que tu n’avais pas non plus envie d'e prendre la tête ce qui te ferait dessouler rapidement et ça c’est la chose que tu n’aimerais pas de tout. Tu haussas un sourcil lorsque tu entendis un toussotement dans ton dos te concentrant à plein régime sur ses paroles. « Parce que tu crois vraiment que j'aimerais t'épouser ! » Répliqua-t-il en riant, alors que toi tu pivotais sur toi-même pour le regarder bien en face, laissant là ta tête se pencher sur le côté. « Oh… Oh… Du calme… » Le sommas-tu en brassant de l’air pour lui faire ralentir le rythme de ses paroles, mais en vain puisqu’il ajouta. « Jo, tu es une bonne amie, mais certainement pas une épouse ! » Parla-t-il en t’ébouriffant les cheveux, avant qu’il se mette à soupirer longuement. « Stop ! Merde, c’est moi qui devrais soupirais, pourquoi es-tu toujours comme ça… » Te lamas-tu à toi-même, alors qu’il continuait dans son délire chiant et qui te donnait des hauts de cœurs. « Je crois que notre relation est bien parfaite en ce moment... » Commenta-t-il en s’appuyant sur son coude pour te juger du regard, alors que toi tu voulais qu’il arrête inssesament sous peu, si bien que tu serrais la toile dans tes poings qui servait de draps sur ce lit de fortune. « Parce que, comme on est, je peux encore me permettre de faire ça... » T’avoua-t-il avant de t’embrasser.

Tu essayais de rester de marbre, tu appréciais certes ses baisers et ses caresses, mais tu n’en voulais pas, pas comme ça et pas maintenant si bien que tu restais de marbre, prenant plaisir à boire seulement le liquide qui te bruler le gosier. « On peut faire ça sans ressentir quoique ce soi. » Te parla-t-il sérieusement, avant d’empoigner la bouteille d’alcool et d’en boire une grande gorgée la vidant presque d’un quart, avant de ta la boire via un baiser qui te révulser, tu le repoussais d’abord doucement de tes mains, mais plus fortement lorsqu’il te coucha sur le lit. « J'suis sûr qu'un mec va vouloir t'épouser un jour. Ce ne sera pas moi, mais un autre. » Te parla-t-il doucement, reculant un peu, alors que tu l’aidais en le repoussant plus violemment. « Arrête, tais-toi ! » Parlas-tu dans une plainte, alors que tu te relevais pour t’assoir sur le rebord du lit, tes poings cachant ton visage, tremblant de rage et de colère. « Fais juste me dire qu'au moins je serais invité à ton mariage ! » Termina-t-il enfin, presque heureux, alors que ce n’était pas ton cas, tu avais envie de tout casser à tout bazarder et de dire merde à tous ces futurs mots. « Boucle-la, tu m’énerves Orwell ! » Parlas-tu froidement d’une voix tranchante et net que tu utilisais que trop rarement, alors que tu tournas vers lui pour lui voler la bouteille de ses mains, buvant à grande gorgée, laissant même l’eau-de-vie couler le long de ta bouche, glissant sur ton coup et terminant même dans ton décolleter, ainsi tu te laissais noyer dans l’alcool. « Pourquoi ? À chaque fois quand on parle de tout et de rien, tu prends tout au premier degré et qu’à chaque fois tu me prends la tête, tu es un mec chiant et que je méprise ! » Lâchas-tu rapidement en te levant pour te diriger vers la fenêtre, regardant vers l’horizon avant de cracher à terre. « Sache que je serais prête à te tuer et à cracher sur ton cadavre pour pouvoir vivre une seconde plus sur cette terre maudite ! » L’informas-tu en le défiant du regard avant de boire encore et toujours la même bouteille, qui se vidait rapidement, te donnant le tournit et te démonter l’estomac, te donnant des coups lancinant dans tout le corps. « J’ai d'idée en tête que me marier ! J’ai d'autres projet que je suis en train de concrétiser, bientôt je serais libre de toute cette merde… » Lui avouas-tu une partie de ton secret, sous la colère, alors que tu étais à peine ivre.

Complètement excédé tu balanças la bouteille à travers la pièce, laissant le liquide voler dans les airs et le verre brun s’écraser contre le sol, si bien que tu accouras là où elle était tombé pour y prendre un morceau de verre aussi tranchant qu’il pouvait l’être et tu le baisas du bout des lèvres, en faisant attention de ne pas te couper. « Vois-tu si je pouvais obtenir quelque chose en te tuant, je le ferais ici et maintenant et je ne regretterais du tout ! » L’informas-tu en t’approchant de lui dangereusement le morceau de verre entre tes doigts, tu grimpas sur lui à califourchon, ta robe remontée jusqu’en haut des cuisses. « Pas bouger sinon je te tranche la gorge ! » Lui aboyas-tu dessus d'une voix silencieuse et feutrée, posant le morceau plat du verre sur sa joue, appuyant fortement pour qu’il puisse sentir sur sa peau. « Pourquoi es-tu comme ça ?! Je n’en peux plus si tu pouvais la boucler parfois ou bien être moins sérieux ! » Rallas-tu encore une fois en l’embrassant longuement, avant de couper court à tout et en retirant le morceau de verre de son visage pour le planter à même dans le matelas, laissant un petit crissement de tissu déchirer raisonner dans l’air. Posant tes mains derrière toi sur le haut de son pantalon, exerçant une certaine pression sur son membre tu souriais de fierté. « Tu n’es pas tellement différent de mes autres clients après tout, tu veux juste avoir ce qui se trouve entre mes jambes ! Alors que pourtant je t’avais dit que je ne me roulerais pas dans le foin, mais bon vu que tu es comme mes vulgaires clients, tu auras le droit en contrepartie d’un payement… » Parlas-tu lentement en exerçant une pression plus forte sur son bassin à l’aide de tes cuisses, avant de faire glisser l’une de tes bretelles puis l’autre et laissant ta robe glisser le long de ta poitrine, laissant tes seins à l’air libre, le dos droit et le regardant fièrement. « Alors ? N’est-ce donc pas ce que tu voulais ? Ne te gêne pas ! Après tout je suis une pute et je te jure que si tu commences à me faire une reflexion qui ne me plait pas je te trancherais la gorge ! » Lui aboyas-tu dessus en t’abaissant sur lui, pour te permettre de glisser tes mains le long de son patalon pour y défaire sa ceinture.

Revenir en haut Aller en bas
Nathan Orwell
YY YYYY YYY
avatar


♕ Messages : 11
♕ Immunités : 30
♕ Date d'inscription : 21/04/2012
☆ Sexe : Masculin
☆ Métier : Fermier ^^"
☆ Logement : Ferme en périphérie de la ville
☼ Situation : Célibataire

MessageSujet: Re: ❝ Se nourrir contre son grès ▬ Nathan Orwell ▬ Terminé ❞   Ven 22 Juin - 16:57

« Boucle-la, tu m'énerves Orwell ». Je restait silencieux. Elle me l'avait déjà dit auparavant celle-la, mais je crois que pour le moment présent, au contraire des autres fois, je ne dirais rien, je me contenterais de la regarder, elle et toute sa rage. Elle était comme ça, Jo. Jamais tiède, toujours chaud ou froid. Autant qu'elle voulait avoir toute l'attention, autant qu'elle voulait la paix. Mais dans ce bas monde, chaque individu devrait savoir que la paix n'existe pas, ou plus. Elle me méprise, d'accord, je l'accepte. Mon but sur Terre n'est pas d'être apprécier de tous, je eux juste vivre mon existence et ensuite disparaître comme si de rien n'était, sans nécessairement avoir le besoin d'avoir apporter quelconque changement dans cette triste humanité. Humanité? Ouais bon, on repassera sur ce terme.

Du simple fait qu'elle me dit qu'elle serait prête à me tuer juste pour survivre encore quelques secondes ne fait que me démontrer à quel point elle tient à la vie. Au fond, comprendre Jo, c'est comme trébucher dans tapis de contradiction, d'avancer en contre sens des idées claires. N'est-ce pas elle qui clamerait haut et fort que cette vie n'en vaut pas la peine? N'est-ce pas elle qui donnerait tout pour en finir, plutôt que de continuer à endurer ce calvaire? Voilà, encore du contraire! Je la regardais, ne sachant même pas si elle-même comprenait l'ampleur de l'idiotie de ses paroles, de ses gestes. Ils étaient saccadés, pas assurés du tout, semblant toujours se faire à une vitesse trop vite même pour elle. Elle avait des projets, tout comme moi, mais il y avait peu de chances qu'ils se réalisent si tous les deux nous nous obstinons à ne rien vouloir changer, à ne rien vouloir savoir de ce qui a de mieux. Je suis contradictoire aussi, voir plus, mais en ce moment, je crois que Jo est en train de briser son propre record de ridicule.

Mes pensées furent interrompues par le bruit sec et lourd de la bouteille de verre qui se fracassait contre le mur. Je jetais un rapide coup d'oeil par dessus mon épaule, souhaitant que tout son grabuge n'ait pas réveiller mes grands-parents. Car s'il y a une chose de plus effrayante que Jo en colère, c'est bien mon grand-père en colère, avec une carabine. Je remis mon regard sur Jörmungand, fronçant les sourcils à la voir aussi désagréable, autant envers elle qu'envers moi. Irait-elle jusqu'à me tuer? Sûrement, oui. Mais s'en sauverait-elle sans regret? Non, c'est évident. Jo est aussi humaine que nous tous et, même si ce n'est pas aussi visible que chez certaines personnes, elle est dotée d'émotions. Je crois fortement que, contrairement à ce que l'on pense d'elle, ses paroles dépasse souvent sa pensée. Elle ne pense pas toujours ce qu'elle dit, mais fini toujours par faire ce qu'elle dit, juste par orgueil. Ce pourquoi je ne bronchais pas. Si elle voulait me tuer, au moins j'aurais eu la certitude que j'avais raison, elle faisait comme bon lui semblait, mais ensuite une marre de regret viendrait rapidement la noyer.

Sous sa menace, je ne bougeais pas, le regardant dans les yeux, m'attendant à tout moment à ce qu'elle donne le coup final. Aller, frappe si tu l'oses, essayais-je de faire passer comme message, par delà mon regard. Aurait-elle la force? Voir même le courage de me tuer, ici, la, maintenant? Si oui, ça aurait été une bien pathétique vie que j'aurais menée, mais je l'aurais vécue jusqu'au bout, attendant tout au long de celle-ci que mes espoirs de vie meilleure se réalises. Le morceau de verre pesait sur ma peau comme une tonne. Une tonne de colère, de chagrin, de rancune... Je ne pourrais dire vraiment. Quoiqu'il en soit, ce simple bout de verre avait autant d'effet qu'un couteau en plein cœur. Il était directe et incroyablement sec. « Tu n'es pas vraiment différent de mes autres clients après tout, tu veux juste avoir ce qui se trouve entre mes jambes! Alors que pourtant je t'avais dis que je ne me roulerais pas dans le foin, mais bon vu que tu es comme mes vulgaires clients, tu auras le droit en contrepartie d'un payement... ». J'haussais un sourcil, tentant de rester neutre malgré le bien qu'elle me faisait juste à être ainsi positionnée. Mais de quoi elle parle? Je lui dis et répète que ce que je veux ce n'est pas de la voir se rouler dans le foin, mais bien de la voir assez intelligente pour ne pas se faire rouler sans le foin! Je tentais de me redresser un peu, juste question de reprendre un peu possession de mon corps. Toutefois je m'arrêtais dans mon mouvement en voyant la poitrine nue de la demoiselle devant mes yeux. Elle n'était quand même pas sérieuse la. Elle ne voulait pas vraiment que je sois le premier mec à la repousser de sa vie? Ne voulais pas d'elle comme ça, pas dans ces conditions. Coucher avec elle par la menace ce n'est pas bien mieux que de marcher les 4 maudits kilomètres pour me rendre à sa cabane et profiter d'elle! Je fronçais les sourcils, levant les yeux vers elle. Je sais qu'elle est une pute, mais elle n'est pas ma pute. Je n'en veux pas de tout ça. Je gémis doucement lorsqu'elle passa ses mains sur mon entre-jambe, me redressant par réflexe. Elle ne me voulait pas vraiment, alors où était le but de profiter de cette relation? Je posais mes mains sur ses hanches, la repoussant doucement, l'asseyant sur mes cuisses pour planter mon regard dans le sien. Dans un mouvement rapide, je l'embrassais longuement, tout en roulant sur le côté, pour me retrouver au dessus d'elle, glissant l'une de mes mains dans ses longs cheveux noirs. De mon autre main, j'agrippais le morceau de verre solidement planter dans mon matelas et le glissait à sa gorge.
« Dégages Jo » soufflais-je, restant poli, tout en éloignant mon visage du sien. J'éloignais mon arme de son visage et la libérait de mon emprise, pour me lever, le morceau de verre toujours en main. Je la regardais avec une indifférence grandissante. Elle arrivait toujours à perdre une touche de mon respect, mais bizarrement, elle la retrouvais toujours, Dieu par qu'elle manière. Je lui pointais le trou où elle pouvait descendre pour quitter. « Tu ne veux pas être traitée comme un objet et pourtant c'est ce que tu me demandes » ajoutais-je, amèrement. Je soupirais fortement, avant de conclure, sèchement « Je ne suis pas un de tes vulgaires client, je pensais te l'avoir déjà dis. Alors dégages et va sauter un autre mec si tu manques de sexe à ce point ». Je lui parlais comme elle me parlais à moi, sans aucune touche d'humanité, sans aucune touche de pitié ou de bonté. Elle voulait etre traitée comme une pute, qu'elle aille voir ailleurs si quelqu'un la désirait ainsi. Car je crois voir été assez clair sur ce point, je ne la considére pas ainsi, et elle ne mérite pas ce genre de traitement, même après tout ce qu'elle m'a déjà fait ou dit.




Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité
avatar



MessageSujet: Re: ❝ Se nourrir contre son grès ▬ Nathan Orwell ▬ Terminé ❞   Ven 22 Juin - 18:32

Après tout c’était bel et bien ton boulot, alors pourquoi pas ne pas en faire de même avec lui. L’amitié, l’amour c’était bien futile ici, alors pourquoi prendre des pincettes et puis faire la douce belle et gentil, alors que parfois tu ne souhaites seulement crier, hurler et courir vers quelque part d'où tu pourrais oublier toute cette merde, enfin si c’était possible, tu n’aimais pas tellement prendre toutes ces substances, mais c’était le seul moyen que tu avais trouvé pour oublier, car c’était la seule chose que tu voulais oublier. Cette vie passée dans le cœur même du dôme à dire ce qu’il fallait faire dans un tel cas ou dans un autre, mais pas seulement ça, tu voulais aussi oublier ce passage de ta vie où tous ce que tu avais construit se retrouve mit à sac à cause d’une rencontre fortuite et puis de cette violence, de cette haine et de ce sang. Tout ce sang qui te recouvrait les mains et te remplissait la bouche, tu t’en souviens encore et tu voudrais l’oublier, mais tu as du mal, toutes les nuits ou tu arrives encore à rêver, tu as l’impression de revivre ce passé qui te hante et te tourmente, alors tu te détruis, en espérant que ceci soit juste un mauvais rêve et que tu te réveilles, mais en vain.

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬


Oui, tu venais bel et bien de balancer la bouteille de whisky à travers la pièce, pour enfin t’en servir comme un pseudo arme, pour enfin te mettre à califourchon sur lui posant le bout de verre contre son visage et le prenant comme un vulgaire client puisqu’il te prenait simplement pour une pute en cet instant précis, alors tu lui en donnerais pour son argent. Si bien, que tu te dénudas la poitrine et tu remontas ta robe pour qu’il puisse faire son affaire et que tu dégages, avant de le défaire de son pantalon. Alors, qu’il ne bougeait pas tu continuais encore un peu plus, le regardant dans les yeux d’un regard froid et sans vie, tu plantas le bout de verre près de son oreille pour avoir tes mains libres. Pourtant il essayait bien de se relever lorsqu’il te vit faire, mais lorsque tu lui fis descendre son pantalon, il se redressa et t’embrassa en laissant un petit gémissement sortir de ce baiser. Te le laissais faire puisqu’il avait payé pour faire ça, mais à un moment donné il posa ses mains sur tes hanches pour te repoussaient afin que tu sois assises sur ses cuisses.
« Quand tu veux maintenant. »
Parlas-tu sèchement.
Il planta son regard dans le tien, gardant un court instant de silence, avant de t’embrasser dans un mouvement rapide, se roulant contre toi et sur lui-même, ainsi tu étais maintenant allongé sur le lit et lui était au-dessus de toi, glissant ses mains dans tes cheveux. Alors, que son autre glisser sur le matelas pour y prendre les morceaux de verre que tu avais utilisé aux parts avant. Ne le cherchant pas à comprendre ce qu’il allait faire, tu attendais, mais sans attendre il le glissa contre ta gorge. Le souffle haltant, te laissait ta poitrine nue se soulever par a coup, ta glotte remonter déglutissant rapidement, alors que tes yeux étaient fixés dans les siens et bouger, sans faillir.
« Dégage Jo »
Souffla-t-il poliment.
Rapidement il recula son visage, puis son arme et se recula lui-même, te libérant de son emprise. Sans remonter ta robe sur ta poitrine, tu te redressas, à l’aide de tes mains, mais jamais tu le quittais du regard. Remplis de haine inutile tu le toisais, souriant à pleine bouche et montrant tes dents. Malgré le fait qu’il tenait toujours le morceau de verre, tu le toisas de haut en bas et de bas en haut, avant de lui chopper le menton entre tes doigts et tu lui crachas dessus fière de ce que tu venais de faire.
« Petit enfoiré… »
Parlas-tu lentement.
Rapidement il te pontait le trou par où vous étiez grimpé aux parts avant et ni une ni deux tu te relevas et tu t’assis sur les rebords du lit, baissant la tête et patientant un peu, tu remontas une première bretelle de ta robe, puis l’autre. Ne bougeant pas d’un pouce tu attendais qu’il te parle encore une fois au cas où il regrette et en demande pour son argent.
« Tu ne veux pas être traitée comme un objet et pourtant c'est ce que tu me demandes »
Ajouta-t-il finalement d’une voix amère.
Tu haussas les épaules, avant d’être prise de convulsions, riant à plein poumons devant ses paroles, avait-il tout compris ou bien était-il idiot, c’est l’une des questions les plus difficiles et à laquelle tu n’aurais très certainement jamais de réponse. Tu riais tellement fort que tu en avais mal au ventre et tes oreilles grésillaient, mais pourtant rapidement tu te mis à tousser comme tu l’avais déjà fait une fois ou deux, alors tu mis ta main devant la bouche, avant de la regarder, faisant attention à ce qu’il ne puisse pas voir le rouge métallique qui la recouvrait, pendant que lui soupirait fortement.
« Je ne suis pas un de tes vulgaires clients, je pensais te l'avoir déjà dit. Alors dégage et va sauter un autre mec si tu manques de sexe à ce point. »
Te parla-t-il sèchement, sans aucune humanité dans la voix.
Sans attendre tu essuyas ta main sur ta robe, rapidement et à plusieurs reprises avant de la regarder à nouveau en espérant que le sang qui y était présent disparaisse. Tu avais réussi et tu te relevas rapidement, ne voulant pas passer un instant de plus dans cette pièce, dans cette maison, dans cette ferme et surtout en sa compagnie, si bien que tu choppas ton maigre sac de course et tu te dirigeas vers la sortie, mais avant tu te retournas vers lui, le défiant du regard.
« Tu devrais apprendre à la boucler et ne pas parler quand tu ne comprends pas, car sache que maintenant tu me payeras ce que tu as fait. »
Lâchas-tu froidement.
Tu fis de nouveau volte-face et tu t’approchas d’un meuble, avant de t’arrêter un instant et de reverser tout ce qu’il contenait. Ainsi maintenant que tu avais réussi à te calmer quelque peu tu pris la sortie, claquant bien fortement la porte après ton passage, cassant des objets sur ton passage. N’ayant pas peur de réveiller les vieux qui dormaient, tu avançais rapidement afin de quitter cet endroit de malheur.
« Aller en enfer ! »
Hurlas-tu à plein poumon dans la maison.
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: ❝ Se nourrir contre son grès ▬ Nathan Orwell ▬ Terminé ❞   

Revenir en haut Aller en bas
 

❝ Se nourrir contre son grès ▬ Nathan Orwell ▬ Terminé ❞

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Projet Genesis :: Genese :: Requiem :: RP's Terminés-