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 ≈ Wladimir A. Nikonovich ≈ - Dom Juan sous le masque à gaz -

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Wladimir A. Nikonovich
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☆ Sexe : Masculin
☆ Métier : Chercheur en biologie
☆ Logement : Dans ton frigo
☼ Situation : Divorcé, donc célibataire et tout à fait ouvert aux propositions...

MessageSujet: ≈ Wladimir A. Nikonovich ≈ - Dom Juan sous le masque à gaz -   Sam 7 Juil - 19:37

Wladimir A. Nikonovich
I'm looking for answers
from the great beyond



Nom prénom : Nikonovich, Wladimir Alekseï.
Surnom : Aucun.
Sexe : Masculin.
Age : 43 ans.
Emploi : Chercheur en biologie.
Situation : Fraîchement divorcé.
Orientation Sexuelle : Hétérosexuel.
Groupe : Scientifiques
Code : S77G03
Particularité : Son accent russe qui persiste malgré le fait qu’il soit britannique.
Phobie : Apiphobie.

Aime : Son travail, le whisky, les femmes (♥), se promener dans des endroits verts, dire « Sans aucun doute ! », la pluie.
N'aime pas : Les abeilles, le lundi matin, le fait que son ex-femme écrive carrément des livres sur l’histoire de leur couple (même si elle change les prénoms), avoir chaud.


Taste me you will see, more is all you need


« Il avait toujours eu les lèvres un peu rugueuses, du moins, depuis que je le connaissais. Elles avaient été comme travaillées par le temps, ou le froid, ou bien celles d’autres femmes. Mais j’aimais les embrasser, comme dans l’espoir de les rendre moins sèches. Je ne parvenais pas à les adoucir, mais cela me donnait une bonne raison de recommencer.
Eloignant un peu mon visage du sien, je plongeai mon regard dans ses iris verts. Ses yeux étaient très légèrement tombants, ce qui n’avait finalement rien de laid pour moi. Au contraire, c’était une des choses qui me faisait le plus fondre chez lui.
Une légère étincelle passa dans les fenêtres de son âme, accompagnant la main qu’il posa délicatement dans le bas de mon échine. Autrefois, elle aurait été parcourue d’un frisson devant son air à la fois blasé et tendre, un air qui semblait soupirer et me dire « Ma douce Suzie, je t’aime tant, je ne sais même plus comment te le montrer. »… Mais j’avais fini par m’y habituer.

Je passai ensuite ma main dans ses cheveux poivre-et-sel dont on devinait à l’éclat de plusieurs mèches qu’ils avaient été châtains, et qu’ils l’étaient encore il y a peu. Ses tempes grisonnantes étaient plus argentées que cendrées, comme la plupart des hommes d’âge mûr. Il portait les cheveux plutôt longs, jusque au bas de la nuque, et rejetés en arrière, à l’exception de mèches rebelles qui revenaient toujours dans ses yeux.

Je me souviens des discrets sillons que ses quarante années de rires avaient creusé au coin de ses yeux, et ceux que traçaient l’inclinaison de ses paupières et de sourcils. J’avais remarqué plusieurs fois que le reste de son visage avait été épargné par le temps : son menton, les contours de sa bouche et de son nez fin, très droit et pointu, restaient éternellement jeunes.
Cela tenait peut-être à l’atypique barbe qu’il portait, toujours d’un brun vif. Elle formait deux pointes de chaque côté alors que le milieu était rasé de près. De temps en temps, il portait la moustache, durant quelques semaines. Cela lui allait bien.

Ce jour là, il portait sa chemise verte, sa préférée. Le soir, je lui ôtais sa cravate, puis il enlevait quelques boutons, comme pour se libérer d’un joug que le travail le forçait à porter. En me lovant dans ses bras, je glissai une main dans sa manche retroussée jusqu’au coude pour caresser sa peau légèrement hâlée. Sa carrure n’était pas particulièrement impressionnante, plutôt subtilement travaillée. Il était raisonnablement musclé et sans qu’il n’ait quoi que ce soit de dissuasif, on remarquait aisément qu’il ne négligeait pas son corps.
Je calai ma tête sur son épaule, le laissant passer une main distraite dans mes cheveux… Puis lui collant un petit baiser dans le cou, je descendis de ses genoux et me redirigeai vers la cuisine.
Je sentis ses yeux attendris se poser sur moi, m’observant m’éloigner. En me retournant pour me saisir de quelque ustensile, je le vis m’adresser un sourire charmeur puis jeter son regard dehors, à travers la vitre qui donnait sur la cour de l’immeuble. »


Le piège à femmes, Angela Fonelli



________




No damned chains can hold me to the ground


« J’étais tombée dans le piège de cet homme, cet homme éternellement insatisfait dont j’étais désespérément amoureuse, cette parfaite illusion qui ne cachait qu’une âme malade.

Tout avait commencé à l’anniversaire d’un ami, il y a onze ans de cela. Pour ses trente ans, Carter avait organisé une fête dans un pavillon retiré du centre du dôme, et avait invité pléthores de collègues, de connaissances et de proches. Rich était un voisin.
Lorsqu’il nous a présentés, je dois admettre que je l’ai vue, cette lueur gourmande, dans les yeux verts de l’inconnu. Son sourire discret me faisait frémir tant il éveillait de choses contradictoires en moi, une attirance terrible en particulier. Je devais me battre contre un sentiment mêlé de haine et de désir, de méfiance et de charme. En quelques secondes, je fus immédiatement tombée dans ses filets.
Nous discutâmes longuement. Il me racontait des banalités mais ce n’était pas ça, que j’écoutais. C’était sa voix grave et chaude, ses intonations qui faisaient se balancer mon esprit, comme un bateau sur les vagues d’une mer calme. Et son accent russe qui, certes m’intriguait, mais surtout me faisait vibrer. Je me rends compte, aujourd’hui, que tout cela faisait partie d’une parade de surface pour me séduire : il aurait pu me raconter n’importe quoi d’autre… Après avoir plu à mes yeux, il cherchait à plaire à mes oreilles.
Inévitablement, nous nous revîmes. Je découvrais chaque jour un homme intelligent, passionné par son travail, mais aussi ayant un certain sens de l’humour. La parade se faisait moins offensive : il montrait des aspects exquis de sa personnalité. Rich était de nature discrète, me laissait poser des questions pour se dévoiler plus, savait entretenir le mystère et se montrait d’une galanterie, d’un savoir-vivre et d’un respect hors du commun. Je finis par me sentir attirée plus par son esprit que par son physique, quoi qu’il savait aussi parler avec les yeux. Il avait des intentions délicates : des fleurs, des mots agréables… J’étais ensorcelée. Ce n’était pas qu’une façade, rien de tout ça n’était faux… Mais il en profitait, être naturellement bien élevé devenait pour lui un moyen.
Lorsque nous nous mirent en couple, je sentis qu’il était sincèrement amoureux. Notre couple prit la forme d’un ménage classique : nous eûmes plusieurs disputes. Il était facilement irritable, j’étais susceptible, il ne pensait qu’à son travail, j’étais impatiente, il buvait un peu trop, je ne le laissais pas respirer… Rich avait les défauts d’un homme profondément gentil mais qui avait besoin d’une place pour lui, rien que pour lui et pour ce qui le faisait lui : son travail, ses passions… Mais nous étions heureux, sincères et nous nous satisfaisions l’un l’autre. Il avait l’art de me convaincre, tous les soirs où je me sentais fatiguée ou lorsque je pensais n’avoir envie que de me reposer. Sans être trop porté là-dessus, Rich était incontestablement un homme charnel.

Galant, cultivé, fin et travailleur, l’image qu’il renvoyait était un véritable réceptacle pour tout l’amour et le désir que j’avais en moi. Il savait si bien me parler, maintenir éveillée mon attirance. Je le gardai jalousement. J’essayai.
Car l’illusion qui m’étreignait était fragile, et une once de soupçon m’éclaira après neuf ans de vie commune. Je n’étais pas un point fixe dans sa vie. Aucune femme ne pouvait en être un. Séduire était un jeu. Il avait abandonné la partie en tombant amoureux de moi, mais quelque chose restait vide en lui, il n’était pas comblé. Il était fixé à son travail et à ses petits plaisirs, mais son âme restait comme blessée, une plaie béante ayant été ouverte par notre mariage. Pour la refermer, il devait devenir volage. »


Le piège à femmes, Angela Fonelli




________



I gave my life away,
there's nothing left to say


Son premier mot fut « Da ». A sept ans, il apprit à valser sur la seconde de Chostakovich et sur Kabalevski. Le thé noir de l’antique samovar de son père brûla sa gorge et sa trachée pour la première fois lorsqu’il avait onze ans. Le goût de la Russie calcina d’abord ses papilles, puis exalta son palet. Les matriochkas peintes main de sa mère furent un de ses premiers jouets. « Elle en cache toujours une autre. » expliquait Ekatherina à son fils émerveillé, si jeune que la plus grosse des figurines faisait presque sa taille.

La communauté russe de Londres était une petite minorité, regroupée dans un étroit quartier du Dôme. Peu d’entre eux parlaient parfaitement anglais. Mais depuis plusieurs décennies, les enfants étaient rapidement destinés à se fondre définitivement dans la masse britannique, et si leurs parents et aïeuls avaient réussi à entretenir la tradition de leurs origines et à vivre dans le sectarisme qui caractérisait les communautés ethniques, la nouvelle génération ne se voyait pas offrir d’autre possibilité que l’adaptation. Un jour ou l’autre, elle serait jetée dans la jungle londonienne.
Malgré l’omniprésence de la culture soviétique dans la demeure des ses parents, Wladimir grandit réellement dans un milieu bilingue. Si Alekseï et Ekatherina ne parlaient jamais anglais, leurs amis et les siens étaient beaucoup moins réfractaires et, arrivé à l’école maternelle, il n’eut pas vraiment le choix. Autour de lui, tout le monde parlait avec un fort accent et, longtemps, il crut que la langue de Shakespeare n’avait rien de différent de ses « r » roulés et de ses syllabes raccourcies, mais il n’était pas question de parler russe durant les cours.

Son diplôme en poche – et ayant obtenu une bonne note grâce à son option « russe » – Wladimir quitta le quartier de ses parents pour découvrir la ville. Jamais il n’avait visité le centre de Londres, ni aucune autre banlieue. Il fit ses études de biologie dans une faculté grouillante d’enfants des hautes sphères, riches et prétentieux, qui l’avaient très vite classé dans la catégorie « paysan des bas quartiers d’origine étrangère », autrement dit « vermine ». En réalité, le fait qu’il eut été d’origine étrangère était très exagéré puisque sa famille était britannique depuis des générations et des générations. C’était son arrière arrière arrière grand-père qui avait émigré lorsque les gens le pouvaient encore ; seulement l’intégration des Nikonovich en Angleterre fut très tardive. En fait, jusqu’à Wladimir, tout le monde avait été élevé dans la plus pure tradition russe et personne ne s’était vraiment appliqué à apprendre l’anglais. Tous connaissaient les rudiments de la langue, mais chacun ayant été encouragé par ses parents à pratiquer le russe le plus souvent possible et à construire son avenir dans le quartier sans jamais en sortir, aucun des membres de la communauté soviétique du Dôme ne s’intégra vraiment. Wladimir et les jeunes gens de son quartier et de son âge furent bien les premiers à explorer le monde, non sans inquiéter leurs parents.

Le mépris des élèves de sa faculté ne semblait pas vraiment l’affecter. D’ailleurs pour être honnête, il s’estompa au bout de plusieurs mois, ce pour deux bonnes raisons : tout d’abord, tout le monde sait qu’ignorer ses harceleurs a tendance à les décourager. La seconde raison fut pour Wladimir la première occasion d’exercer ses talents de beau parleur. En effet, usant d’un accent russe à la limite du factice mais, évidemment, merveilleusement bien imité, ainsi que de son charisme naturel et de son caractère jovial sans oublier d’être assidu au travail, Wladimir s’attira facilement les grâces des professeurs et l’amour d’un grand nombre de jeunes filles. Il devint vite un de ces garçons populaires auprès de la gent féminine mais au demeurant discret dans la faculté, apprécié des enseignants et n’attirant aucune rumeur malveillante tout en étant désireux de ne pas faire parler de lui, que ce soit pour ses résultats ou ses conquêtes. Quelques scandales manquèrent bien sûr d’éclater, je ne vous le cache pas, et notamment lorsqu’une étudiante prétendit être enceinte alors qu’elle ne l’était pas… Sordide, non ? Je vous passe les énumérations mais il fut également question de tromperies et de corruption de professeurs féminines… La réputation de Wladimir aurait pu être durement entachée mais il prit finalement soin de réfréner ses élans vicieux durant huit longues années, se concentrant au maximum pour obtenir son doctorat sans faire trop de frasques.

Il entra au Londoner Research Center of Creative & Reproductive Biology (LRCCRB)* l’année après l’obtention de son master, se retrouvant alors cerné de pointures dans le domaine du clonage dont faisait partie son maître de thèse. Comme vous pouvez vous en douter, il apprit vite et bien, et quelques huit ans plus tard, il faisait officiellement partie du très respecté cercle des chercheurs en clonage du Dôme de Londres et bien évidemment, le salaire était à la hauteur du crédit qu’on accordait à ces scientifiques. Or tout le monde sait que les femmes aiment les hommes riches.


Une fois avoir acquit renom et succès, Wladimir déménagea : il quitta son minuscule deux-pièces pour s’installer dans un bel appartement plus au sud, dans un immeuble récent où l’on ne croisait que des enfants de bonne famille. Son voisin Lloyd Alan Carter était un petit homme chétif, précocement chauve et à lunettes, un peu sec mais dont le visage n’avait pas encore subit les dommages du temps. Eternel célibataire, il avait souvent essayé d’approcher Wladimir dans le but de s’en faire un ami, puis un professeur, puis juste un faire-valoir dans ses rêves les plus fous. Le jeune scientifique alors âgé de 31 ans n’avait pas manqué de détecter le piège mais n’avait pas tenté de s’en défaire outre-mesure, sans aucune doute par bonté d’âme. Ce fut pour les trente ans de Carter qu’une sauterie fut organisée, loin du centre-ville, dans la joie de vivre et l’alcool. A cette occasion, il rencontra une femme de six ans sa cadette, Angela Fonelli, qui se disait secrétaire, timide, amateur de chocolat et dévorée par la passion de l’écriture. Son joli minois sauta aux yeux de Wladimir qui se livra une fois de plus à l’art de la séduction, voyant en la jeune femme une personnalité fascinante. En plus d’un corps vraiment bien foutu. Le pauvre bougre tomba amoureux, comme il ne l’avait jamais été. Même s’il ne l’avait pas souvent été.
Leur union fut prononcée cinq ans plus tard, dans une indéniable mais taboue précipitation. Leur idylle fut bien aussi longue que celles des autres couples, mais pas éternelle. Cinq ans suffirent. Accusé de tous les maux et de tous les vices, Wladimir fut allègrement mis à la porte, non sans une pointe de blasement et une autre de soulagement. Son nom fut quelque peu traîné dans la boue mais la réputation qu’il avait auprès des amies d’Angela, toutes plus stupides, superficielles et dramatiques les unes que les autres, ne l’importait que très peu. Pas du tout, même. Il n’en avait littéralement rien à foutre.
Bon, je dois bien vous l’avouer, la raison de leur divorce est très floue, ce qui d’ailleurs souligne son côté impulsif et irréfléchi. En fait, Angela s’avéra être une jeune femme fort suspicieuse et paranoïaque, d’où les accusations illégitimes qu’elle porta sur son époux. Elle était persuadée qu’il la trompait depuis des mois avec une collègue.
Curieusement, c’était faux. Mais les soupçons d’Angela la poussèrent à bout et elle sombra dans une espèce d’hystérie dont seul le divorce la sortit. Quelques mois plus tard, elle décida de se reprendre en main, de se montrer fière, c’est pourquoi elle prit de nouveau contact avec lui, prétextant une nécessité de « cicatriser », de « mûrir dans sa vie sentimentale »… Elle publia son premier livre très rapidement, prouvant ainsi qu’elle l’écrivait en fait depuis bien longtemps, comme le craignait Wladimir. Le piège à femmes, une espèce de torchon ultra-féministe, se vendit à des millions d’exemplaires et l’encouragea à la rédaction d’un second tome, toujours relatant l’histoire de Suzie, une jeune secrétaire (tiens donc ?) timide (tiens donc ?!) et amateur de chocolat (TIENS DONC ?) qui rencontre un homme « exotique » prénommé Rich et accessoirement un peu sal*pard (L’amour et la douleur, £15 chez votre libraire habituel).

Voici donc à quoi se résume l’histoire du beau scientifique d’âge mûr. Une histoire d’amour un peu chaotique qui aujourd’hui lui rappelle chaque jour que le mariage ne vaut pas grand-chose et le pousse dans les bras de la déesse du plaisir charnel s’il y en a une… Rien d’exaltant.





________



I'd rather feel pain than nothing at all


Dévotion


« Que ferais-je pour le Dôme ? Vous voulez savoir si je tuerais pour lui, c'est ça ? plaisante-t-il. Il prend un petit temps de réflexion, les yeux plongés dans sa tasse de café. Quand on y réfléchit, je tue régulièrement… Dans mon métier, on assassine énormément de souris innocentes, des reptiles de toutes sortes… Moi-même, j'ai dû être responsable du décès d'une dizaine de ces pauvres bêtes ! Mais j'imagine que le contexte est différent. Quoi qu'il en soit, je ne tuerais certainement personne pour le Dôme, pas même un sauvage ou un résistant. Ce n'est pas mon rôle, vous comprenez ? Je ne les admire ni ne les méprise pas, ils ne m'effraient pas plus qu'ils ne m'attirent… Qu'ils en veulent à notre système et cherchent à convertir tout le monde à leur mode de vie n'a rien de respectable; en réalité, ils se montrent aussi intolérants que nous le sommes à leur égard, comme ils s'en plaignent si souvent… Mais ils ne m'ont jamais fait de mal et je sais que le Dôme est parfaitement capable de contenir leur révolte, alors si je me retrouvais face à l'un d'eux, j'attendrais simplement qu'un militaire vienne faire son travail. Qu'il meure ou survive, cela ne me ferait ni chaud ni froid ! explique-t-il sans lever les yeux, comme lisant les réponses dans le fond de sa tasse. Il marque une seconde pause, passant sa main sur son menton. En revanche, il est bien évident que je ferai toujours mon travail du mieux que je peux pour servir la science et donc indirectement le Dôme : faire avancer le système, peut-être même participer à l'amélioration de l'équipement militaire… Je suis aussi là pour ça. On doit beaucoup au gouvernement, il nous protège de toutes les menaces, et ce n'est pas parce que j'estime que s'occuper des résistants et des sauvages est le travail des militaires que je ne me sens pas concerné. Je ne veux pas vivre à l'extérieur, et c'est le cas de tous les habitants du Dôme… Or nous sommes des civils et c'est aux militaires de faire valoir nos droits de vivre ici et de maintenir la paix sur ce sujet sensible, n'est-ce pas ? Il ajoute un léger rire, comme si c'était une évidence. Je ne ferai aucune infidélité au Dôme et je participerai tant que je peux à sa solidité, mais chacun doit s'en tenir à son rôle et à ses capacités. Je pense. »


(414 ~)



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MessageSujet: Re: ≈ Wladimir A. Nikonovich ≈ - Dom Juan sous le masque à gaz -   Ven 27 Juil - 18:23

*______________*

*µ*

Bienvenue encore ! 8D

Enfin le Wald et fini et j'aime ce que tu as écris *_*

Enfin bref x)

Monsieur le piège à femme vous êtes référencer comme : XY CG04I 52A

Je te réserve un rp quand Sixctus sera là 8D

Sinon tu connais le truc x)
Amuse toi !! :D

Tu peux demander une demande de rp et pour une maison :p

Bonne chance *__*

PS : Shaïna nahnah c'est moi qui le valide 8D

Edit : J'ai du enlever ceci de ta présa car elle déformait la page ^^"

Spoiler:
 





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MessageSujet: Re: ≈ Wladimir A. Nikonovich ≈ - Dom Juan sous le masque à gaz -   Ven 27 Juil - 19:26

Fleh, toutes mes excuses pour le spoiler... Bref, j'espère que le LRCCRB n'a rien de suréaliste... :)
Merci pour l'accueil et à très vite ! \o/
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Arwenn Lackshaman
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MessageSujet: Re: ≈ Wladimir A. Nikonovich ≈ - Dom Juan sous le masque à gaz -   Ven 27 Juil - 20:35

Nope, ne t'inquiète pas ^^





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